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Sensibilisation et formation : la base d’une démarche circulaire

Économie circulaire

Publié le
mardi 23 janvier 2018 à 04:00

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Positive ImpaKT est une jeune société qui vise à aider les entreprises et institutions à implémenter une approche circulaire dans leurs process. Pour cela, elle sensibilise, forme, conseille et accompagne les acteurs intéressés dans l’implémentation de cette démarche.

La thématique étant vaste, les dirigeants de Positive ImpaKT ont choisi de focaliser leurs actions sur deux thématiques : la bonne compréhension des flux et leur gestion au sein des cycles biologiques et technologiques, ainsi que le développement de nouveaux business models basés sur des boucles vertueuses. Ceci passe par le fait de réintroduire de la qualité dans ces flux, de prolonger la durée de vie des produits, de les rendre réparables et déconstructibles afin que leurs composants puissent être reconditionnés plusieurs fois avant d’être recyclés. Le recyclage des matériaux contenus est, dans la vision de Positive ImpaKT, l’ultime circuit à emprunter.

La société est active à 3 niveaux : la sensibilisation et la formation, la réalisation de diagnostics en entreprise et le développement de nouvelles méthodes et outils. D’abord, pourquoi la formation ? « L’économie circulaire étant un concept assez nouveau et transversal, sa mise en œuvre n’est pas intuitive. Il est primordial de sensibiliser aux problèmes qui existent en termes de ressources, mais aussi aux outils et aux approches que l’on peut adopter pour les résoudre. La formation est donc la base qui permet aux entreprises d’ouvrir les yeux et de se lancer », explique Jeannot Schroeder, associé-gérant chez Positive ImpaKT.

Positive ImpaKT intervient aussi en tant que consultant sur des projets de 6 à 12 mois menés par des entreprises dans le cadre du programme Fit4Circularity piloté par Luxinnovation et cofinancé par le ministère de l’Économie. « Nous balayons les champs d’activité de l’entreprise pour comprendre ses processus de production et ses flux. Nous étudions ensuite son business model, son marché, sa clientèle, sa concurrence et, à partir de là, nous élaborons une feuille de route qui prescrit une série d’actions et la faisabilité de ces actions », indique-t-il.

Le développement de méthodes et outils circulaires est réalisé dans des projets de plus grande envergure ou plus stratégiques. « Nous travaillons par exemple avec le ministère de l’Économie sur le développement et la gestion de zones d’activités économiques en adoptant une approche circulaire. Il y a bien sûr, sur ces zones aussi, des flux, des personnes, des matières premières, des produits qui entrent et sortent. Notre rôle consiste à déceler comment les entreprises d’une même zone peuvent collaborer pour utiliser certains flux, autour de thématiques comme l’eau, l’énergie, la mobilité, la logistique, ou comment elles peuvent partager certaines infrastructures, par exemple des parkings communs avec des services associés », explique Paul Schosseler, associé chez Positive ImpaKT. La modularité et la multifonctionnalité des infrastructures permet de créer de la plus-value systémique et d’économiser de l’espace, ressource rare au Luxembourg.

La société a également développé une méthodologie innovante de co-création de projets d’urbanisme, sur laquelle elle travaille avec le Fonds Kirchberg et l’architecte C2C William McDonough depuis 1 an. « L’idée est de trouver d’autres approches pour intégrer l’économie circulaire, dès le départ, dans un projet d’urbanisme, de donner le bon cadre qui permet de mettre en œuvre les bonnes actions », conclut Patty Koppes qui a rejoint l’équipe en septembre 2017.

Sur la photo, de gauche à droite : Jeannot Schroeder, Patty Koppes, Paul Schosseler

Mélanie Trélat

Publié le
mardi 23 janvier 2018


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