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Le vélo à la place de la voiture

Mobilité

Publié le
lundi 5 novembre 2018 à 04:00

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Pour Andy Schleck, coureur cycliste émérite, la ville de demain sera exempte de voitures et fera la part belle à la mobilité douce.

« Luxembourg fait partie des villes européennes qui connaissent actuellement la plus forte croissance et elle doit donc faire face à un trafic de plus en plus important. La politique œuvre beaucoup en faveur de la mobilité douce et j’espère que, d’ici une dizaine d’années, Luxembourg sera une ville similaire à celle d’Amsterdam en termes de déplacements, que davantage de personnes, notamment les jeunes, utiliseront le vélo, la trottinette ou autre pour parcourir des petits trajets et que les voitures disparaîtront progressivement du centre-ville.

Lors de mes nombreux voyages, j’ai eu l’occasion de voir beaucoup d’autres villes et il est clair que Luxembourg est loin derrière les autres. On doit donc motiver les usagers à faire le premier pas, car c’est le 1er pas qui coûte. Il est difficile de prendre sa bicyclette pour la 1re fois pour se rendre sur son lieu de travail, mais on se rend très vite compte que c’est très pratique.

Le principal avantage de la mobilité douce en ville est qu’elle permet de se déplacer beaucoup plus rapidement qu’en voiture. Aller de la gare au Kirchberg, par exemple, ne prend que quelques minutes. De plus, cela rend la ville plus sympathique. On n’est pas stressé lorsqu’on roule à vélo comme on peut l’être quand on est coincé dans les embouteillages, on prend du plaisir et on est bien réveillé lorsqu’on arrive au travail.

La mobilité douce s’inscrit en complémentarité d’autres modes de transport comme le tram, qui est en train de se déployer, ou le bus. Le principe est celui de la mobilité à 6 roues : on prend la voiture ou les transports en commun pour les trajets en dehors des zones urbaines et on parcourt les derniers kilomètres à pied ou à bicyclette.

Si on regarde les pistes cyclables qui ont été construites ces 4 ou 5 dernières années et celles qui vont encore l’être, on peut dire qu’on est sur le bon chemin en termes d’infrastructures, mais il y a encore beaucoup de travail à réaliser, notamment au niveau de la sensibilisation à la mobilité douce et à la sécurité ».

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Mélanie Trélat
Copyright photo : Serge Waldbillig

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lundi 5 novembre 2018


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