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ARVAL Luxembourg : Tendances actuelles et futures du marché des flottes automobiles
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ARVAL Luxembourg : Tendances actuelles et futures du marché des flottes automobiles

Mobilité

Publié le
jeudi 9 novembre 2017 à 04:00

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Le vendredi 20 octobre, Arval Luxembourg a organisé une conférence sur le thème « Les émissions et les motorisations alternatives. La stratégie des constructeurs ».

Une présentation unique menée par un de nos experts locaux : Guido Savi, responsable FEBIAC Luxembourg (Fédération belge et luxembourgeoise de l’automobile et du cycle).

Chiffres clés de la dernière étude CVO

Gerry Wagner, directeur général d’Arval Luxembourg, explique qu’en tant qu’acteur majeur de la location multimarque de véhicules d’entreprise au Luxembourg, Arval Luxembourg s’appuie sur les résultats de l’édition 2017 du « CVO Barometer », étude européenne sur les flottes d’entreprises menée à l’initiative du Corporate Vehicle Observatory, pour présenter un instantané du marché automobile luxembourgeois et mettre en avant les grandes tendances qui marqueront l’évolution de la mobilité professionnelle de demain.

État des lieux du marché des flottes de véhicules

Face aux spécificités propres à chaque entreprise et aux besoins croissants en service et en flexibilité, le leasing opérationnel reste, au Luxembourg, la solution principale de financement pour 37 % des entreprises ayant une flotte d’au moins 50 véhicules. Résultat à mettre en perspective avec la tendance européenne qui atteint 56 % des entreprises interrogées.

Pour ce même segment d’entreprises, 44 % d’entre elles évoquent la possibilité de développer cette solution de financement d’ici 2020. Les perspectives d’avenir du leasing opérationnel au Luxembourg suivent une tendance plus dynamique que celle relevée au niveau européen qui atteint, quant à elle, 33 % des entreprises avec au moins 50 véhicules.

Il est intéressant de noter que le « Dieselgate » ne semble guère influencer les « car policies » des entreprises, mais que l’impact semble plus élevé au Luxembourg que dans le reste de l’Europe.

Intérêt croissant des énergies alternatives au Luxembourg

Par l’impulsion de la nouvelle réforme fiscale sur la taxation des véhicules de société associée aux nouveaux besoins de mobilité, ce sont 42 %, soit près de la moitié des 220 gestionnaires de flottes de véhicules interrogés, qui ont déclaré envisager des limitations de CO2 et la promotion de véhicules hybrides et à essence dans les trois années à venir.

Cette part croissante des énergies alternatives aux hydrocarbures se confirme, et ce, quelle que soit la technologie retenue :

  • 11 % de l’ensemble des entreprises ont déjà implanté la technologie hybride et 30 % l’envisagent d’ici 2020 ;
  • 11 % de l’ensemble des entreprises ont déjà implanté la technologie « Plug-in Hybrid » et 22 % l’envisagent d’ici 2020 ;
  • 13 % de l’ensemble des entreprises ont déjà implanté la technologie électrique et 25 % l’envisagent d’ici 2020.

Il est à noter que pour la motorisation électrique, cette tendance est encore plus forte pour le segment des entreprises de plus de 50 véhicules puisque 43 % d’entre elles ont déjà choisi cette nouvelle solution dans leur flotte et que 50 % l’envisagent sur les trois années à venir.

Cependant selon Gerry Wagner, « la voiture électrique ne va pas simplement remplacer les motorisations thermiques, elle sera complémentaire dans une première phase. Chaque type de motorisation, que ce soit électrique, hybride ou thermique, a sa place dans la chaîne de mobilité. L’important est de bien définir les besoins ».

Selon l’étude CVO 2017, ces nouvelles solutions prennent actuellement leurs marques sur le marché luxembourgeois en comparaison avec la tendance européenne qui atteint par exemple 47 % pour l’hybride en Grande-Bretagne ou 35 % pour l’électrique aux Pays-Bas (pourcentage d’entreprises ayant déjà ou envisageant d’intégrer ces nouvelles technologies).

Cette préoccupation environnementale est prise en compte par l’équipe d’experts d’Arval Luxembourg, et ce, dès la phase d’analyse des besoins en mobilité de ses clients.

Développement des nouvelles solutions de mobilité

L’environnement change, la distance entre le domicile et le lieu de travail ne cesse d’augmenter, les attentes des consommateurs par rapport aux véhicules évoluent (notamment chez les jeunes), la réorganisation du travail avec le télétravail et l’optimisation des déplacements ont fait leur apparition. Tous ces changements sociétaux, économiques et écologiques font que les entreprises luxembourgeoises se posent la question du déplacement de leurs collaborateurs de manière différente.

Ces préoccupations se traduisent concrètement dans les faits puisqu’aujourd’hui 45 % des entreprises interrogées au Luxembourg utilisent au moins une solution alternative telle que le « car sharing » (auto-partage) ou le budget mobilité à 17 % chacun. Ces chiffres sont au même niveau que la moyenne européenne.

« Nous adaptons notre conseil et nos solutions en suivant au plus près l’évolution des besoins de mobilité des entreprises et les tendances futures du marché. C’est ainsi qu’une relation de confiance avec tous nos clients peut s’inscrire dans la durée », souligne Gerry Wagner.

Principales tendances du marché automobile : digitalisation, connectivité, conduite autonome et multi-modalité

Guido Savi, responsable Febiac Luxembourg, a présenté en introduction les réglementations et objectifs des constructeurs automobiles en matière d’émission de C02 et autres polluants. Au 1er janvier 2021, les constructeurs automobiles devront atteindre un objectif de 95 g/km d’émission de C02 pour les voitures et de 147 g/km de C02 pour les utilitaires légers. Les États membres désigneront une autorité compétente qui devra collecter ces données et les communiquer à la Commission européenne qui les consolidera au niveau européen. Dans le but de disposer de valeurs de consommation et d’émission plus proches de la réalité, la Commission européenne a introduit un nouveau test, le WLTP (Worldwide Harmonized Light Vehicules Test Procedure) pour l’homologation des voitures et utilitaires légers. Ce nouveau test, effectué en laboratoire, remplace le test NEDC (New European Driving Cycle) en septembre 2017 pour les nouvelles homologations et en septembre 2018 pour les nouvelles immatriculations. Le test WLTP est plus exigeant en termes de cycles d’accélération, de vitesse (jusqu’à 140 km/h), de distance parcourue (23 km) et tiendra compte des équipements et accessoires des véhicules. Ce test mesure le C02, le NOx (monoxyde d’azote) et les particules en masse et en nombre.

Les motorisations alternatives constituent une véritable révolution pour le secteur automobile. Les ventes de véhicules hybrides ont progressé de plus de 25 % entre 2015 et 2016 et la progression s’accélère. La position des constructeurs automobiles est d’adopter une position neutre par rapport aux nouvelles motorisations. Il est important de proposer aux consommateurs une palette de choix et de ne pas promouvoir une seule solution. Chaque motorisation présente des avantages particuliers et répond à des besoins spécifiques.

Communiqué par ARVAL

Publié le
jeudi 9 novembre 2017


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