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Une génération d’esprits innovants

Technologie & IT

Publié le
lundi 17 février 2020 à 04:00

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C’est un incubateur pas tout à fait comme les autres. Issu de l’Uni à Belval, il soutient les idées des étudiants, des chercheurs, des alumni... Il fait de chaque récipiendaire un intra ou un entrepreneur potentiel. Et accompagne le cas échéant vers le business. Avec fruit et enthousiasme.

Inauguré officiellement au printemps 2018, l’incubateur de l’Université du Luxembourg a d’emblée voulu marquer sa différence, en complément de l’écosystème existant et en étroite collaboration avec d’autres incubateurs et initiatives de soutien. Pour l’Université, il s’agissait de former une nouvelle génération d’esprits innovants, créatifs et entrepreneuriaux à travers un « entrepreneurship programme ». « La mission de base, telle que définie pour l’Université, est de répondre aux demandes de compétences transversales, de créer de la valeur économique et sociale (notamment à travers les applications de recherche), de connecter l’Université, ses trois facultés et ses trois centres de recherche à l’écosystème entrepreneurial au Luxembourg », rappelle Sivakumar Bactavatchalou, responsable Entrepreneurship programme de l’Uni, à la gestion de l’Incubateur. https://wwwen.uni.lu/studies/incubator/

L’idée est donc aussi de sensibiliser la communauté universitaire à l’entrepreneuriat. Alors ici, on incube des idées, des modèles parfois embryonnaires. La maison s’adresse, au-delà des facultés ou des spécialités – que le principe même invite à croiser avec d’autres, pour fusionner les compétences - aux étudiants, aux chercheurs, aux doctorants, aux alumni, au staff. « On a voulu cibler toutes les ressources de l’Uni, augmenter la masse critique d’acteurs entreprenants et, quelque part, changer le mindset, pour réveiller l’entrepreneur qui sommeille ou qui s’ignore encore ».

Accompagner et faciliter

L’incubateur est, ainsi, devenu une pépinière d’intrapreneurs ou/et d’entrepreneurs, auxquels il facilite les étapes de développement de leur start-up, en mettant à disposition des services et une infrastructure – un bureau à 12 euros/an… -, des formations – comme l’Ideation Camp https://wwwen.uni.lu/studies/incuba..., un accompagnement dès le stade le plus précoce de l’idée à faire germer. Et un encouragement à prolonger, puisqu’un des objectifs est aussi de faire en sorte que les matières grises formées au pays – l’Uni compte quelque 6 500 étudiants et assume une vocation internationale à la réputation grandissante – restent au pays, pour intégrer l’écosystème, voire le booster.

La quête des étudiants s’active dès la rentrée académique, de façon parfois très ludique. L’équipe de l’incubateur, qui croit beaucoup dans le « learning by doing », ajoute un programme de mentorat qui permet aux entrepreneurs en herbe de bénéficier des conseils, des connaissances et des réseaux de mentors expérimentés issus du milieu professionnel.

Des concepts qui ont de l’impact

Non seulement ça fonctionne, comme en témoignent des premières start-up à succès dont les premiers pas furent encouragés à Belval – Food4All ou Movesion pour ne citer qu’eux (lire par ailleurs) -, mais « les idées et la recherche, appuyées par des innovations disruptives et des technologies bien appliquées, continuent à aller dans le sens de l’intérêt général », souligne Sivakumar Bactavatchalou.

Dans les couloirs de l’incubateur, se croisent ainsi des concepts qui ont de l’impact. Sur l’éducation et la pédagogie, à l’image de Checkmath http://www.checkmath.eu/ dont l’appli corrige les exercices mathématiques en expliquant les erreurs commises en route, ou Edugamitec https://edugamitec.com/ qui propose une plateforme pour créer des jeux sur mesure, au service de matières à enseigner aux enfants, ou des applications ludiques comme MemoMoti https://www.facebook.com/memomoti/

D’autres impactent les et la médecine personnalisée, comme Megeno https://www.megeno.com/ qui se concentre sur la prévention continue et personnalisée des maladies basée sur le génome : l’équipe est persuadée que l’ADN d’une personne est une condition préalable à une gestion efficace en matière de santé. Ou ciblent la santé et la nutrition, comme Nium https://www.nium.io/ qui réconcilie les données sur le métabolisme et le microbiote intestinal pour fournir in fine des recommandations nutritionnelles personnalisées.

« C’est aussi une vocation de cet incubateur », conclut Sivakumar Bactavatchalou : « faire pousser les idées qui font du bien et qui peuvent aller loin, avec peu de moyens de départ, mais avec beaucoup d’impact potentiel ».

Les équipes des start-up de l’incubateur de Belval, avec Alain Ducat
Article tiré du dossier du mois « La technologie au cœur »

Publié le
lundi 17 février 2020


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