Le quotidien des enjeux du développement durable au Luxembourg !
SOS Villages d’Enfants Monde, appel aux dons, cyclone Idai, Mozambique, situation humanitaire, Zimbabwe, besoins eau potable, besoins nourriture, mesures d’assainissement, vêtements, matériel pour reconstruire les habitations, soins médicaux soutien psychologique, situation d’urgences
facebook
twitter/
linkedin
scoopit

Porter secours aux familles sinistrées du Mozambique

Droits humains & solidarité

Publié le
lundi 25 mars 2019 à 04:00

facebook
twitter/
linkedin
scoopit

Alors que le puissant cyclone Idai a balayé en fin de semaine dernière l’Afrique australe, les associations SOS Villages d’Enfants du Mozambique, du Zimbabwe et du Malawi ont signalé que les enfants pris en charge par SOS et les collaborateurs étaient sains et saufs. Elles restent mobilisées pour apporter leur aide aux sinistrés. Au Mozambique, une équipe d’urgence évalue la situation et les besoins à Beira pour au plus vite leur porter secours.

Appel aux dons de SOS Villages d’Enfants Monde

Dans la nuit du 14 au 15 mars, le violent cyclone Idai, avec rafales de vent et pluies torrentielles, a dévasté le centre du Mozambique. L’œil du cyclone est passé tout près de Beira et la ville portuaire qui abrite 500.000 habitants s’est retrouvée séparée du reste du pays, ponts et routes ayant été détruits. Elle est aujourd’hui plongée dans la désolation. Près de 90% de la ville serait fortement endommagée - des dizaines de milliers d’habitations, des dizaines de centres de santé et des centaines de classes sont détruites - alors que dans d’autres régions des villages entiers auraient disparu ! Pour l’heure, on dénombre plus de 200 morts et d’innombrables sinistrés et déplacés. Le bilan humain ne cesse de s’alourdir, les secours peinent à atteindre les zones inondées et de nouvelles intempéries sont attendues.

« Les dégâts du cyclone tropical Idai sont immenses et la situation humanitaire à Beira est catastrophique. Si la pluie a diminué en intensité, le niveau des rivières monte et les inondations augmentent. Il y a un manque d’eau potable et les maladies hydriques risquent de se développer rapidement. Un grand nombre d’habitations n’ont plus de toit et les familles qui ont perdu leur maison survivent sous des tentes dans des abris d’urgence » témoigne Simiao Mahumana, directeur de SOS Villages d’Enfants Mozambique, association active dans le pays depuis plus de trente ans. Les populations ont d’urgence besoin d’abris, d’eau potable, de nourriture, de mesures d’assainissement, de vêtements, de matériel pour reconstruire les habitations, de soins médicaux et d’un soutien psychologique. Les Nations Unies estiment que plus de 1,7 million de personnes au Mozambique pourraient être touchées par la catastrophe. Selon l’Unicef, 260.000 enfants le seraient déjà.

Voisin du Mozambique, le Zimbabwe a lui aussi été touché de plein fouet, en particulier le nord-ouest du pays. Le bilan humain fait actuellement état de près de 100 morts, 200 disparus et 10.000 sinistrés. Quant au Malawi, moins touché, il reste très vulnérable alors qu’il ne s’est pas encore relevé des fortes précipitations qui ont ravagé le sud du pays début mars, faisant plus de 80.000 déplacés et près d’un million de sinistrés.

La réponse de SOS Villages d’Enfants au Mozambique

Aux premières nouvelles, les bénéficiaires des Villages d’Enfants SOS de Beira, Chimoio et Tete, villes les plus affectées par le cyclone, ont été épargnés. Une équipe d’urgence de SOS Villages d’Enfants Mozambique est arrivée mercredi 20 mars à Beira. Dans l’immédiat, elle évalue la situation au sein du Village SOS et dans les quartiers alentours où l’association locale gère des programmes.

Les enfants pris en charge par SOS et les membres de l’équipe dont certains ont perdu leur logement auront besoin d’un soutien psychologique. Au niveau matériel, le Village SOS a résisté, les dégâts sont mineurs et les maisons familiales sont intactes. Pour l’heure, l’équipe s’attelle à trouver des solutions pour les réserves d’eau et la nourriture qui doit venir de Maputo, la capitale. Les bénéficiaires des programmes de renforcement des familles ont, eux, particulièrement souffert à Beira mais aussi à Chimoio. Leurs quartiers ont été durement touchés. Une évaluation est en cours pour pouvoir répondre rapidement aux besoins. Plus largement, SOS Villages d’Enfants Mozambique entend soutenir d’autres communautés sinistrées de la ville de Beira.

« Alors que les enfants et l’équipe de SOS Villages d’Enfants Beira sont sains et saufs, nous sommes extrêmement préoccupés par la situation humanitaire de tous ceux qui vivent dans d’autres parties de la ville et dans des zones du centre du Mozambique particulièrement affectées par ce cyclone. La situation actuelle des enfants pourrait s’aggraver en raison du manque de services de santé, de nourriture et d’autres besoins de base. (...) Les précipitations restent importantes à Beira et à Chimoio au Mozambique et dans certaines régions du Zimbabwe voisin » souligne le directeur de SOS Villages d’Enfants Mozambique.

Appel à la solidarité : Pour soutenir les victimes du cyclone Idai en Afrique australe, il est possible de faire un don sur le CCPL IBAN LU65 1111 0050 0053 0000 (mention Urgence-Cyclone Idai). www.sosve.lu

/
Communiqué SOS Villages d’Enfants Monde
La ville de Beira suite au passage du cyclone Idai © Mozambique Disaster Management Agency

Publié le
lundi 25 mars 2019


Article de notre partenaire

SOS Villages d'Enfants Monde
Droits humains & solidarité
Communiqué
Distraction free
DISTRACTION FREE MODE
Nos partenaires Droits humains & solidarité


Nos partenaires Droits humains & solidarité

Nos partenaires