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Des réponses aux enjeux mondiaux en misant sur la collaboration

Green Planet

Publié le
vendredi 25 janvier 2019 à 04:00

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Une initiative de l’UE contribuera à la mise en place d’un ensemble d’infrastructures de recherches environnementales plus cohérent, plus interdisciplinaire et plus interopérable.

Il existe un large consensus sur le fait que, pour répondre aux problématiques environnementales les plus urgentes, il est indispensable de coordonner à l’échelle internationale les actions mises en œuvre. Les infrastructures de recherche (IR) jouent un rôle fondamental en fournissant des services et des données destinés à apporter des solutions à ces enjeux communs.

C’est dans ce cadre qu’a été lancé le projet ENVRI PLUS, financé par l’UE, qui rassemble des IR sur l’environnement et le système terrestre, différents réseaux et des partenaires spécialisés. ENVRI PLUS a établi un plan stratégique qui vise à coordonner ses activités en mettant l’accent sur la recherche multidisciplinaire. Comme il est précisé sur le site web du projet, ENVRI PLUS s’est fixé trois objectifs clés : « 1 promouvoir le brassage d’idées entre les différentes infrastructures de recherche, 2 mettre en place des concepts et des dispositifs innovants communs à toutes les infrastructures, et 3 faciliter la recherche et l’innovation dans le secteur de l’environnement pour un nombre croissant d’utilisateurs en dehors des infrastructures de recherche. » Le site web du projet défini les IR comme des « installations, des ressources et des services connexes auxquels peuvent recourir les membres de la communauté scientifique pour mener des recherches au plus haut niveau dans leurs domaines de compétence respectifs, des sciences sociales à l’astronomie en passant par la génomique et les sciences de l’environnement ».

Le projet ENVRI PLUS formalise des directives destinées à améliorer l’utilisation des données afférentes à toutes les spécialités des sciences terrestres, et notamment aux recherches dans le domaine de la Terre solide, de l’atmosphère, de la mer et de la biosphère. Ses cas d’utilisation impliquent les IR à tous les niveaux, des gestionnaires aux utilisateurs finaux. Par exemple, dans le cadre d’une initiative destinée à sensibiliser le public sur les enjeux environnementaux, le projet a organisé un jeu scientifique pour les élèves du secondaire en Europe. Au cours de la 7e ENVRI week qui s’est tenue à Riga en Lettonie, les quatre écoles secondaires récompensées suite au concours organisé par ENVRI PLUS ont présenté les expériences scientifiques réalisées dans leurs écoles.

Les projets scolaires

Un document de présentation des projets résume leurs travaux. Dans le cadre du projet Mesurer l’empreinte écologique, des élèves de seconde du lycée de Corfou en Grèce ont participé à un réseau national d’écoles dédié à l’environnement et assisté à des séminaires sur les ressources en énergies renouvelables. Selon le même document, les étudiants ont eu recours à une application pertinente pour effectuer des analyses. Ils ont calculé la quantité « d’hectares mondiaux » nécessaire à chaque individu « pour conserver son style de vie et combien de “Terres” seraient nécessaires si tout le monde sur la planète vivait de cette manière ! ». Les élèves ont également visité une centrale électrique photovoltaïque de l’île construite à la campagne.

Le projet Biodiversité sur les marchés, qui s’est déroulé en Italie, a analysé la différence entre plusieurs variétés de pommes en recourant à des paramètres qualitatifs et quantitatifs comme le goût, la chair, la couleur, le poids et le prix. Un projet mené aux Pays-Bas a observé l’impact du sol sur le processus de croissance des champignons sur les myrtilles. Un second projet mis en place en Italie a analysé le pourcentage de déchets marins sur une plage, en ciblant surtout les résidus de plastique, et a évalué « la perception de la pollution plastique marine en rapportant les différences entre les étudiants d’un petit village côtier (Le Grazie) et ceux de la ville de La Spezia, impliquée dans le commerce portuaire ».

Comme l’explique le site CORDIS, le projet en cours ENVRI PLUS (Environmental Research Infrastructures Providing Shared Solutions for Science and Society) participe à plusieurs « initiatives internationales clés orientées données, comme Research Data Alliance, CODATA et GEOSS, influençant le développement de systèmes de données ouverts au niveau international ».

Pour plus d’informations, veuillez consulter : site web du projet ENVRI PLUS

Source : CORDIS

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vendredi 25 janvier 2019


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