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Réinventer la mobilité
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Réinventer la mobilité

Politique & Gouvernance

Publié le
jeudi 30 mai 2013 à 07:30

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Pour que le Grand-Duché puisse atteindre le seuil des 10% de véhicules électriques dans le parc automobile d’ici 2020, il est nécessaire de changer notre façon de voir la mobilité. Un changement poussée par le nouveau départ de la voiture électrique, conclut une étude internationale de KPMG.

La voiture du futur devra être écologique

Le monde automobile est sur le point de vivre un changement de paradigme. L’enjeu est clair : la voiture du futur devra être écologique, offrir une flexibilité maximale, tout en restant rentable. Or il est évident que le développement, aussi pointu soit-il, de technologies ne permettra pas de relever ce défi pour le moins ambitieux.

Le passage du moteur à combustion au moteur électrique n’est qu’un élément du concept global de la mobilité électrique. Pour que cette dernière puisse s’imposer, il faudra à la fois revoir la construction automobile et l’utilisation que nous faisons de la voiture pour l’inscrire dans une nouvelle stratégie impliquant tous les acteurs… bref, pour ainsi dire, réinventer la mobilité.
C’est ainsi tout le cercle des acteurs gravitant de près ou de loin autour de l’automobile qui doit revoir sa stratégie et redéfinir son rôle sur le marché dans cette nouvelle mouvance.

Transparence nécessaire

Dans cette optique, Michael Hofmann, associé chez KPMG Luxembourg, affirme que « le passage à l’électromobilité est un changement de paradigme qui nécessite la mise au point de nouveaux concepts intégratifs et coopératifs en collaboration étroite avec une série de nouveaux acteurs, notamment dans le domaine de l’énergie ainsi que des technologies de l’information et de la communication, afin que les véhicules électriques répondent aux besoins d’un marché de masse, et ce, au-delà des frontières ».
La problématique actuelle de la mobilité est double : d’un coté l’aspect écologique qui est déjà très bien médiatisé, de l’autre la mobilité individuelle qui pousse les infrastructures actuelles à ses limites.

Par rapport au premier aspect, les acteurs qui essayent de se positionner sur le marché de la mobilité électrique ont fortement misé sur l’aspect écologique et durable dans leur stratégie de communication. Les utilisateurs vont les confronter à court ou à moyen termes à leurs promesses, et les pousser à mettre en place des modèles vraiment écologiques. Une évaluation objective de bout en bout de l’empreinte écologique devra voir le jour pour offrir au consommateur la transparence nécessaire. Dans cette optique, KPMG Luxembourg propose des services structurés permettant de soutenir l’approche d’un développement durable et responsable à travers une ligne de métiers dédiée. Ainsi, KPMG soutient activement la foire emobility qui se tient dans le cadre de la Foire de printemps de cette année.

La voiture : un service plus qu’un bien personnel

En ce qui concerne le deuxième aspect, ce sont véritablement de nouveaux modèles commerciaux qui doivent voir le jour si nous voulons assurer sur le long terme la pérennité d’un modèle attrayant et durable. « Etant donné la petite taille du pays, il va de soi que le Luxembourg devra, par exemple, tout mettre en œuvre pour que les frontaliers puissent faire partie intégrante de cette nouvelle forme de mobilité qui s’inscrit dans un contexte global allant de la recharge du véhicule au moyen de paiement en passant par les possibilités de parking dédiées qui s’offriront éventuellement aux véhicules électriques », souligne Christophe Buschmann, Assistant Manager chez KPMG Luxembourg, précisant que la voiture est vouée à devenir un service et non plus un bien personnel.

En effet, le coût de l’automobile grève à ce point le pouvoir d’achat des ménages que les mentalités changent et que l’heure est venue pour de nouveaux modèles comme par exemple l’auto-partage. C’est dans ce contexte que s’inscrit la mutation vers la voiture électrique.

Le passage à la voiture électrique permettra éventuellement de faire valoir les aspects de mobilité plus que les aspects émotionnels des voitures d’aujourd’hui.

Photo Michael Hofmann, associé chez KPMG Luxembourg © Marlene Soares pour LG Magazine

Publié le
jeudi 30 mai 2013


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