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Encore du nouveau

Énergie

Publié le
mercredi 23 avril 2014 à 09:00

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Si le conseil et la certification énergétiques sont les piliers de Cocert, la société innove encore et toujours. A sa tête depuis sa création en 2009, Julien Bertucci, directeur, coordonne aujourd’hui une équipe jeune et dynamique d’une douzaine de personnes bien formées et pleines d’idées. Focus sur les projets qu’il souhaite développer avec elles.

Cocert a signé des contrats cadres avec des acteurs de référence pour aider le secteur à négocier le virage vers la construction passive

Depuis le début de l’aventure, Julien Bertucci mise sur le mélange entre expérience et formation, formation qu’il considère comme « un axe d’amélioration », permettant à la jeune entreprise de conserver toujours une technique d’avance sur ses concurrentes. Il joue aussi sur la polyvalence de son équipe : des collaborateurs sont certifiés par le Passivhaus Institut ou par myenergy certified, d’autres ITC pour la thermographie, ou encore par l’association Bilan Carbone. Enfin, Cocert est Breeam Assessor, également agréé pour décerner le label français HQE.

Vos missions de base sont le conseil en énergie, la certification énergétique et le génie technique, pouvez-vous nous en dire plus à ce sujet ?

Pour ce qui est des missions traditionnelles, Cocert se concentre sur les bâtiments basse énergie et passifs. La société applique une politique de clé en main en énergie : du conseil en énergie à la certification (passeport énergétique ou labels Breeam et HQE) en passant par l’assistance à maîtrise d’ouvrage (suivi du chantier, réception et accompagnement du client pour l’aider à comprendre comment fonctionne son bâtiment et à élaborer son dossier de demande de subsides).

Nous constatons aujourd’hui que la majeure partie de notre activité se réalise autour des bâtiments passifs. En effet, en 2013, sur les 200 certificats de performance énergétique délivrés, et les 170 blower door tests réalisés, la moitié environ concernait des bâtiments de catégorie A. De plus, 45% de la centaine de dossiers de subsides montés dans le cadre des prestations de conseil en énergie concernent des logements certifiés A. Ce type de statistiques est très encourageant !

Cocert a également signé des contrats cadres avec des acteurs de référence comme Stugalux, Félix Giorgetti, Kuhn S.A., le Fonds du Logement ou Soludec pour aider le secteur à négocier le virage vers la construction passive. Ce fut donc une année riche en activités pour nous !

Vous développez également bon nombre de services innovants, quels sont-ils ?

En matière de réponses innovantes aux problèmes environnementaux, Cocert a développé le cadastre solaire en partenariat avec le ministère de l’Economie, l’Administration du cadastre et de la topographie, ainsi qu’Enovos pour ce qui est de la partie commerciale. Le cadastre solaire se représente sous forme d’une cartographie aérienne de commune qui sert à visualiser en un coup d’œil les pans de toitures les mieux adaptés à l’installation de panneaux solaires thermiques ou photovoltaïques. Neuf cadastres de ce type ont déjà été créés pour des communes pionnières comme Bettembourg ou Mondercange, et plusieurs offres ont été émises pour des regroupements de communes.

Cinq projets de thermographie aérienne, visant à détecter les points de déperdition de chaleur par les toitures des bâtiments sont en cours, dont deux sont finalisés et trois n’attendent plus que les conditions météorologiques idéales pour effectuer le survol.

En décembre 2013, Cocert a lancé le cadastre d’éclairage public qui permet, grâce à une vue aérienne, d’identifier les éventuelles zones sous ou sur-éclairées d’une ville et les variations lumineuses d’une zone à l’autre, pour pouvoir gérer intelligemment l’ensemble du réseau en fonction de critères comme la sécurité routière, la sécurité des personnes, la pollution lumineuse, les nuisances aux riverains ou le gaspillage d’énergie. De nombreuses communes ont déjà témoigné leur intérêt pour cette nouvelle offre.

Cocert mène de front un second projet prévu pour juin : celui de cadastre éolien. L’objectif en est de mesurer le potentiel des différents couloirs de vent, en milieu urbain ou extra-urbain et à différentes hauteurs, au moyen d’une modélisation 3D de la zone concernée.

Nous comptons une fois de plus innover en 2014 en développant deux autres projets, qui ne sont pas directement liés à l’énergie mais qui nous semblent primordiaux : le cadastre des ondes électromagnétiques, qui est essentiel quand on sait que la réglementation européenne impose aujourd’hui à toutes les instances publiques d’être en mesure de fournir aux citoyens toutes les informations relatives à la pollution électromagnétique à laquelle ils sont soumis, et le cadastre de la circulation routière et piétonne.

Photo ©Marlene Soares

Publié le
mercredi 23 avril 2014


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