3 constats pour arrêter la consommation de l'eau du robinet

3 constats pour arrêter la consommation de l’eau du robinet

  1. En 2014, la réalisation d’une campagne d’échantillonnage de l’AGE a permis de mettre en évidence des substances nocives dans l’eau souterraine et l’eau de surface. La carte de l’AGE reprise ci-dessous visualise les territoires communaux sur lesquels sont situés des ressources en eau souterraine affectés par une qualité d’eau non conforme aux critères de potabilité par rapport aux substances actives de produits phytopharmaceutiques et métabolites. La couleur rouge indique le dépassement de la valeur limite.
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  2. En 2003, l’AGE, en collaboration avec l’ALUSEAU et l’OAI, avait publié un aide-mémoire sous forme de questionnaire pour le diagnostic technique des différents éléments constitutifs du réseau ainsi qu’à la définition d’un programme de mesures urgentes à prendre pour chaque ouvrage. Jusque fin 2015, seulement 22 communes ont établi et envoyé le dossier technique II. Quant aux syndicats d’eau potable, deux dossiers techniques II ont été introduits. Un travail qui n’est visiblement pas prioritaire, malgré l’urgence de la tâche.
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  3. En cas de dépassement des valeurs limites concernant les paramètres nitrates et pesticides, les responsables du secteur ont recours à la pratique de mélange avec de l’eau en provenance du lac de la Haute Sûre. Or, cette pratique atteindra à terme également ses limites vu que la qualité de l’eau brute dans le lac de la Haute Sûre se détériore. Cette situation est d’autant plus dramatique que le traitement de l’eau à la station actuelle du SEBES ne peut pas éliminer les nitrates et très peu les pesticides. À tel point les ressources hydriques sont polluées.
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Communiqué par Wantz-Consulting

Communiqué
Publié le vendredi 24 février 2017
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