Être au top des employeurs

Être au top des employeurs

La santé et le bien-être des collaborateurs, comme la durabilité, font partie des valeurs du Groupe Bâloise. L’entreprise est consciente que l’environnement de travail et le sentiment de satisfaction des collaborateurs sont étroitement liés à leur productivité mais aussi à l’attractivité d’un employeur. Entretien avec Marc Folmer, Secrétaire Général et Directeur Corporate Governance et Laurence Fransen, Directrice des Ressources Humaines de Bâloise Assurances Luxembourg.

Le bien-être au travail, la responsabilité sociétale de l’entreprise, ce sont des valeurs en soi ?

C’est inscrit dans la stratégie de l’entreprise. L’objectif est très clair : placer le groupe Bâloise dans le Top 10 des meilleurs employeurs du secteur. Et Bâloise Luxembourg y contribue largement. Nous sommes convaincus qu’un collaborateur heureux au sein de son entreprise, de son équipe et sur son lieu de travail, est un collaborateur engagé et motivé, performant et productif, qui rend le meilleur service à nos clients.

Nous portons une attention particulière au bien-être ; il s’agit notamment d’encourager à adopter des attitudes de vie et habitudes de travail saines, tout en s’épanouissant sur le plan professionnel et personnel. Tout est lié, et c’est aussi lié au développement et à la pérennité de l’entreprise. Les initiatives que nous prenons pour nos employés font partie intégrante de notre approche globale RSE.

Des exemples ?

Tous les 2 ans, nous sondons la satisfaction de nos collaborateurs. Suite à l’enquête effectuée en septembre-octobre 2020, nous avons obtenu d’excellents résultats, notamment à l’assertion « Mon employeur se soucie de mon bien-être ». Nous en sommes fiers et nous ne comptons pas nous arrêter en chemin. Nous avons depuis de nombreuses années un programme « Santé et bien-être », mais depuis environ 2 ans, il inclut également la notion de durabilité. L’idée est vraiment d’accompagner, de conseiller, de délivrer des messages et des formations, utiles aussi bien en privé que dans l’entreprise. Nous avons eu des workshops, des conférences, des cycles de formation, avec des partenaires comme la SuperDrecksKëscht ou Etika. Un premier cycle était par exemple consacré au burn-out et à la prévention des risques psychosociaux.

Plus généralement, nous veillons à l’ergonomie des espaces de travail et à une atmosphère saine et sereine pour tous, grâce notamment à la promotion de valeurs collaboratives et respectueuses de chacun, à tout niveau de la hiérarchie.

La crise a-t-elle modifié la vision de l’organisation du travail ?

Le télétravail est devenu une norme. Nous le pratiquions déjà de manière plus diffuse et il est dans notre volonté d’augmenter les possibilités, dans la mesure bien sûr du cadre réglementaire national et des réglementations fiscales et sociales qui concernent nos collaborateurs frontaliers. Mais surtout, avec le confinement, nous avons voulu appréhender toute la portée opérationnelle et humaine, en mesurant les risques et en assurant les moyens de les prévenir. Nous avons fourni le matériel, mais nous avons d’abord essayé d’accompagner au mieux nos employés et de veiller à ce qu’ils ne se sentent pas isolés. Nous avons invité à l’autonomie et à la responsabilisation par rapport au travail plus flexible, à la prise de décisions, à la gestion des tâches. Nous avons constaté que tout cela pouvait très bien fonctionner, avec de la confiance réciproque, de la souplesse, des actions individuelles, des outils collaboratifs, des espaces dédiés aux équipes. L’équilibre entre vies privée et professionnelle est plus délicat en télétravail, alors nous avons donc aussi invité nos collaborateurs à faire attention à maintenir cet équilibre, à l’organiser à leur façon, à prendre des pauses, à se donner un cadre. Le challenge a été relevé. Nous avons fait réaliser un audit sur site par l’ASTF (association pour la santé au travail dans le secteur financier) sur les mesures mises en place au niveau sécurité et santé en relation avec la crise sanitaire actuelle, qui a donné de très bons résultats. Cela invite à la réflexion pour aller de l’avant dans une organisation du travail souple et productive, où chacun a sa place.

C’est donc un élément important dans une démarche globale RSE ?

Oui, pour le développement de l’entreprise et de ses collaborateurs. Et c’est une ligne très claire pour le groupe Bâloise. Cela rejoint la notion d’employabilité, de valeur de chacun. Nous voulons favoriser cela, par les formations ou les mobilités internes notamment, mais aussi en augmentant en parallèle la satisfaction de chacun au sein de l’entreprise. Nous sommes et voulons rester une entreprise attractive. En 10 ans, nous avons doublé nos effectifs au Luxembourg, avec aujourd’hui quelque 430 collaborateurs. Soigner les ressources humaines, c’est fondamental. Nous souhaitons garder nos talents, ils doivent être satisfaits et fiers de travailler chez nous. C’est le cas à en juger par le fait que nos employés recommandent l’entreprise à leurs connaissances. Nous voulons aussi être au plus près de futurs talents à recruter ; en ce sens, nous avons noué des partenariats avec les associations d’étudiants et avec l’Université du Luxembourg – notamment via un programme de soutien au Bachelor en Gestion. Tout cela n’est possible que dans une stratégie volontariste, où la culture d’entreprise intègre le développement personnel.

Propos recueillis par Alain Ducat
Avec Bâloise Assurances Luxembourg, partenaire Infogreen
https://www.infogreen.lu/baloise-assurances-luxembourg-14434.html

Le futur proche de Bâloise : une infrastructure agréable et conviviale

Travailler dans un endroit accueillant, confortable et serein, c’est fondamental. Outre ses qualités constructives, utilisant essentiellement des matériaux durables et éco-responsables, l’infrastructure du futur bâtiment de Bâloise « Wooden » est entièrement centrée sur ses occupants. Ainsi, les architectes ont porté une attention particulière à 10 éléments essentiels au bien-être sur son lieu de travail : l’air, l’eau, l’alimentation, la lumière, l’activité physique, la température, le bruit, les matériaux, l’esprit et la communauté.

De par son design biophilique, imaginé par le bureau international Art & Build Architect, le « Wooden » intègre des éléments naturels dans l’environnement des collaborateurs. En forme de U, le bâtiment s’ouvre sur les espaces verts voisins, des terrasses à chaque étage et des toitures végétalisées qui offrent une connexion harmonieuse à la nature. De plus, la façade entièrement vitrée apporte une luminosité naturelle optimale améliorant le confort des usagers.

Lire aussi nos précédents articles sur le sujet :

https://www.infogreen.lu/baloise-durabilite.html
https://www.infogreen.lu/premier-immeuble-de-bureaux-en-bois-le-nouveau-siege-de-baloise-assurances.html
https://www.infogreen.lu/wooden-une-autre-facon-de-travailler.html

Article tiré du dossier du mois « Bien-être : au travail ! »

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Publié le lundi 29 mars 2021
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