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Unicef : No Lost Generation, au secours de la jeunesse syrienne
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Unicef : "No Lost Generation", au secours de la jeunesse syrienne

Politique & Gouvernance

Publié le
mercredi 17 juin 2015 à 04:00

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Le Luxembourg s’engage pour que les enfants soient bénéficiaires de l’aide au développement de manière concrète et structurée...

L’accès à l’enseignement ouvre en effet la voie à l’amélioration des conditions de vie non seulement des enfants, mais aussi de leur communautés.

En visite au Grand-Duché le 1er juin 2015 en raison de leur consultation annuelle avec la Direction de la coopération au développement et à l’action humanitaire, une délégation d’Unicef menée par la directrice Adjointe Yoka Brandt a présenté, devant près de quarante personnes, leur initiative No Lost Generation. En réponse à la situation de crise qui sévit depuis maintenant cinq ans en Syrie, le projet s’attelle à mitiger les effets du conflit sur la scolarité de toute une génération, dont plus de cinq million d’enfants voient leur futur grandement compromis par la destruction de plus d’une école sur cinq à travers le pays.

Dans son discours d’introduction, le ministre Romain Schneider a réitéré que - le rôle des jeunes étant crucial dans le cadre des discussions post-2015 - le Luxembourg s’engage pour que les enfants soient bénéficiaires de l’aide au développement de manière concrète et structurée. En continuation d’un partenariat efficace et fructueux avec Unicef sur maints d’autres projets depuis des années, le Grand-Duché s’investit dans cette initiative en Syrie et dans les camps de réfugiés de la région depuis son lancement en octobre 2013. À travers ses fonds humanitaires le Luxembourg subventionne également des campagnes en Syrie comme la campagne de vaccination contre la polio et la rougeole, qui atteignent même les régions les plus difficiles d’accès, comme l’a présenté Sandra Visscher, directrice d’Unicef Luxembourg. De plus, le Luxembourg subventionne une école pour réfugiés syriens en Turquie.

L’importance que revêt l’éducation pour cette génération d’enfants, vivant maintenant depuis plus de 4 ans dans des zones affectés par le conflit syrien, a été soulignée par tous les intervenants comme étant non-seulement une réponse humanitaire d’urgence, mais également un élément crucial pour la reconstruction et le développement du pays après le conflit. L’accès à l’enseignement ouvre en effet la voie à l’amélioration des conditions de vie non seulement des enfants, mais aussi de leur communautés. Donner l’opportunité à ces jeunes et moins jeunes de développer une réflexion critique et de reconstruire un sens de responsabilité civique, c’est leur accorder la possibilité d’un futur marqué non pas par la haine et le conflit, mais par la tolérance et la réconciliation. Il a donc été important pour Yoka Brandt de souligner l’urgence de la situation en Syrie, et les efforts d’Unicef pour investir dans la jeunesse de ce pays et ceci pour leur offrir la chance d’envisager un futur qui ne sera pas défini par la violence et le manque d’opportunités qui constituent leur quotidien aujourd’hui.

Alors que Brenda Halplik (Senior Education Adviser d’Unicef) a illustré le succès des écoles d’Unicef en tant que plateformes académiques, mais aussi en tant que promotrices de cohésion sociale et d’engagement communautaire observé dans les camps de réfugiés en Iraq, elle n’en réduit pas moins la nécessité de renforcer les efforts humanitaires afin de restituer le droit fondamental à l’éducation dont des centaines de milliers d’enfants dans les régions les plus isolées et difficiles d’accès sont encore privés.

Communiqué par le ministère de la Coopération et de l’Action humanitaire

Publié le
mercredi 17 juin 2015


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