Le Quotidien des enjeux du développement durable !

jeudi 27 juillet 2017

Dossier du mois

Le dossier du mois

Le changement, c'est maintenant !

« Sois le changement que tu veux voir dans le monde », disait Gandhi. Un simple geste, une bonne habitude, une petite action répétée chaque jour peuvent avoir de grands effets sur la société et sur l’environnement. Voici quelques exemples dont s’inspirer…

Dossier du mois

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Le changement, c'est maintenant !

« Sois le changement que tu veux voir dans le monde », disait Gandhi. Un simple geste, une bonne habitude, une petite action répétée chaque jour peuvent avoir de grands effets sur la société et sur l’environnement. Voici quelques exemples dont s’inspirer…

Le changement, c’est maintenant !

En matière d’environnement comme en matière de société, chaque petite action, aussi anodine qu’elle puisse paraître, a une incidence…

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Publié le lundi 3 juillet 2017
Green Planet
Green Planet

Avez-vous déjà entendu parler de l’effet papillon ? C’est cette théorie introduite par le mathématicien et météorologiste Edward Lorenz en 1972 qui consiste à dire que le battement d’ailes d’un papillon au Brésil pourrait être à l’origine d’une tornade au Texas. Autrement dit, qu’une infime variation de conditions en début de chaîne peut, par une suite de relations de cause à effet, provoquer une grosse différence au bout de cette même chaîne.

Ce qui s’applique à la météo est aussi vrai pour le développement durable. Un changement de comportement qui peut sembler insignifiant peut déclencher des bouleversements sociétaux et environnementaux à grande échelle. Chaque geste compte, si petit soit-il, si peu d’effort requiert-il. Aller à pied jusqu’à la boulangerie, boire un verre d’eau du robinet plutôt que d’ouvrir une bouteille, jeter ses déchets dans la bonne poubelle ou renoncer à l’achat d’un énième t-shirt, c’est déjà faire un pas en avant… et ça ne coûte pas grand-chose.

L’idée de ce Dossier du Mois est de démontrer par l’exemple que chacun peut agir à son échelle. Nous avons donc recueilli les témoignages de militants de l’ombre. Personnes issues de la société civile, responsables associatifs, bénévoles, ou encore professionnels nous ont parlé de leurs petits gestes quotidiens en faveur d’une société plus durable.

Pour eux, le changement passe par des petits trucs répliqués chaque jour. Les employés d’IMS, par exemple, se déplacent en priorité à pied, avec les transports en commun, en vélo, ou font du covoiturage si l’utilisation d’une voiture est vraiment incontournable.

Chacun peut également fabriquer des produits ménagers et hygiéniques maison, plus sains, moins polluants et meilleur marché que ceux qu’on trouve dans le commerce à l’instar de Geneviève, une jeune retraitée ou prendre ses propres emballages quand on fait ses courses dans la grande distribution comme le fait la famille Schroeder, ou encore réduire sa consommation de plastique, d’eau ou d’électricité en prenant quelques bons réflexes. Le fournisseur d’énergie Enovos vient tout juste de lancer un service de conseils personnalisés en collaboration avec l’energieagence pour aider ses clients à atteindre cet objectif.

On peut aussi choisir de changer de menu, comme le préconise l’association SOS Faim, en composant ses repas avec des produits de saison, locaux, bio et Fairtrade. C’est d’ailleurs pour promouvoir le commerce équitable qu’un groupe de jeunes s’est mobilisé à travers diverses initiatives qui auront lieu toute l’année et dans tout le pays. Un autre geste tout simple conseillé par le mouvement Slow Food serait de ne plus jeter les produits alimentaires dès la date de péremption passée : une bonne manière de lutter contre le gaspillage alimentaire !

L’engagement associatif, la solidarité intergénérationnelle ou la collaboration au sein d’une même communauté sont d’autres manières efficaces de faire bouger les lignes. Vous découvrirez ici l’histoire de Sara, bénévole à la Croix-Rouge, celle des habitants de la ville de Détroit aux Etats-Unis qui rendent vie à des locaux désaffectés et cultivent des jardins partagés, ou encore celle d’une maison de retraite néerlandaise qui propose de loger des étudiants en échange non pas d’argent, mais de temps.

Enfin, si on en croit le japonais Fumio Sasaki, on peut vivre avec 3 fois rien. C’est la philosophie de cet ancien collectionneur qui a réussi à se libérer de la notion de possession matérielle comme postulat au bonheur et s’est débarrassé de tous ses objets pour n’en garder que 300.

Et si nous nous inspirions de ces exemples et adoptions notre(nos) propres(s) habitude(s) éco-friendly ou socialement responsable(s) ? Un phénomène de masse n’est jamais autre chose qu’une somme d’actions individuelles. Comme disait Gandhi, « Sois le changement que tu veux voir dans le monde ».

Mélanie Trélat

Illustration : Designed by Jannoon028 / Freepik

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Changer nos habitudes au quotidien

Changer nos habitudes au quotidien

Changer nos habitudes au quotidien

Par où commencer ? C’est souvent la question que l’on se pose quand il s’agit de devenir un écocitoyen. Mais est-ce si facile de s’inscrire dans cette démarche ?

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Publié le lundi 3 juillet 2017
Green Planet
Green Planet

Le premier pas consiste déjà à prendre conscience de l’impact direct de notre consommation sur l’environnement, reste ensuite à changer les habitudes.

Au quotidien, nos actions se répercutent sur l’environnement, ces gestes mécaniques que nous accomplissons et considérons sans importance environnementale ou sociale, méritent réflexion.

Cela commence par notre prédisposition à consommer sans se soucier du reste. C’est d’abord l’appareillage électrique qui va rester en veille, les lumières qui continuent à éclairer malgré notre absence dans la pièce. On continue par laisser tourner le chauffage toute la journée et pourquoi pas aussi laisser couler l’eau du robinet sans interruption ? Ces comportements répétitifs et acquis comme anodins à l’échelle d’un foyer se répercutent immédiatement sur l’environnement, qui multipliés par un nombre considérable de consommateurs menacent directement notre planète. Le gaspillage énergétique, l’épuisement des sols et des richesses nous alertent sur notre conduite et le traitement que l’on réserve à la planète bleue. En additionnant ces mauvaises habitudes par foyer, par pays, par continent, on obtient le réchauffement climatique, les gaz à effet de serre, la pollution atmosphérique. La surconsommation d’énergie fossiles à l’échelle mondiale contribue à émettre encore plus de gaz à effet de serre. Les réserves en eau potable s’amenuisent jour après jour, pendant qu’une population grandissante la gaspille, tout en sachant qu’1 homme sur 3 n’a pas accès à l’eau potable et que chaque jour des enfants meurent de ce manque d’eau ou de sa mauvaise qualité.

Les répercussions environnementales, sociales et économiques de chacun de nos gestes quotidiens, impactent et impacteront notre avenir à tous. Être acteur et non spectateur, participer à inverser le cours des choses, changer notre façon de consommer au quotidien contribuent à changer le visage du monde.

Sara Infogreen

Se débarrasser de l'inutile

Se débarrasser de l’inutile

Se débarrasser de l'inutile

Le bonheur ne tient pas à grand-chose.

Telle est la philosophie de Fumio Sasaki, un Japonais de 37 ans, ancien collectionneur compulsif qui a décidé de faire le vide autour de lui.

Son récit « Au revoir les choses » décrit sa volonté de réduire ce qu’il possède au strict minimum, pas plus de 300 objets pour être heureux.

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Publié le lundi 3 juillet 2017
Green Planet
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L’essentiel

Chez lui, un espace dépouillé laisse entrevoir une pièce épurée dépourvue de superflu, ne reste que le minimum vital. Ce dépouillement, Fumio Sasaki l’a appliqué à toute sa vie. Il vit à Kyoto dans un logement de 20 m2 et ne s’entoure plus que de quelques 300 biens triés sur le volet, pouvant être débarrassés en seulement 30 mn.

Cet homme passe d’un extrême à l’autre, son appartement qui faisait office de caverne d’Ali Baba est passé au minimalisme. Il explique dans une vidéo sur YouTube : « J’adorais collectionner des choses. Mon passe-temps, c’était la photographie. Je possédais des douzaines d’appareils photo et j’avais également des instruments de musique… Je ne savais pas en jouer ».

Malgré ses multiples achats et sa frénésie de posséder, sa joie s’en était allée. Il raconte au Guardian : « Je pensais continuellement à ce que je ne possédais pas, à ce qu’il me manquait ».

Le minimalisme

Le concept du minimalisme est plus qu’un mode de vie, c’est une philosophie qui prône la libération des possessions vaines. Il s’inspire de Marie Kondoune une Japonaise consultante célèbre en rangement avec son best-seller La Magie du rangement, traduit en 35 langues. Sa méthode de tri appelée KonMari conseille de trier ses objets et de ne conserver que ceux qui nous apportent de la joie.

Le minimalisme est inscrit dans la culture japonaise et rappelle les notions du bouddhisme. Fumio Sasaki se déleste alors de plus de 95 % de ses biens et simplifie sa vie par là même. Son armoire ne contient plus que quelques t-shirts, chemises, pantalons et paires de chaussette.

Le bonheur

Fumio Sasaki parle de sa notion au temps, « les choses, dit-il, aspiraient son énergie et ses heures. C’est vrai que dorénavant faire le ménage ne nécessite plus que quelques minutes. » Les vertus de cette façon de voir les choses et de les appliquer à sa vie lui apportent beaucoup de joie. Il explique d’ailleurs que « Passer moins de temps à ranger ou à faire les magasins signifie que j’ai plus de temps pour voir mes amis, sortir ou voyager pendant mes congés. Je suis devenu plus actif ».

Ses dépenses désormais s’inscrivent plutôt dans le domaine expérimental que dans celui de la possession. D’où cette réinterprétation sincère des notions de liberté et de bonheur et des émotions ressenties.

Rien ne sert de dénigrer la société de consommation, comme on dit chacun voit midi à sa porte et sait ce qui est bon pour lui.

Cependant, Il est important de se questionner et de réfléchir à sa façon de consommer d’ailleurs Fumio Sasaki nous rappelle qu’« en ayant moins de choses, j’ai commencé à me sentir plus heureux chaque jour. Je commence à peine à comprendre ce qu’est le bonheur », affirme-t-il.

Loin de lui l’idée d’imposer cet art de vivre à tous mais force à nous de trouver par ces petits gestes le chemin du bonheur et de l’équilibre intérieur.

Sara Infogreen

Se mobiliser pour le commerce équitable

Se mobiliser pour le commerce équitable

Se mobiliser pour le commerce équitable

À l’occasion de ses 25 ans, Fairtrade Lëtzebuerg a désigné comme ambassadeurs des jeunes de 25 ans qui ont mis leur créativité au service du commerce équitable. Résultat : une foule de beaux projets dont nous pourrions, pourquoi pas, nous inspirer.

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Publié le lundi 3 juillet 2017
Green Planet
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2017 est l’année du jubilé de Fairtrade Lëtzebuerg. C’est en 1992 que l’ONG a été fondée dans le but d’améliorer les conditions de vie et de travail des producteurs et travailleurs défavorisés au Sud par le biais de relations commerciales équitables. Le bilan est positif puisque, depuis 25 ans, le commerce équitable connaît une tendance à la hausse au Luxembourg.

Cet anniversaire, qui s’inscrit sous la devise « Let’s go local and fair », est l’occasion pour l’organisation de regarder vers l’avenir. Quoi de plus évident donc que de donner l’opportunité à des jeunes (de 25 ans, bien sûr !) de devenir ambassadeurs Fairtrade en s’engageant dans diverses initiatives en faveur du commerce équitable.

Leur créativité a été mise à l’épreuve pour motiver leurs proches à consommer plus consciemment et une grande variété de projets a émergé de leurs réflexions.

Plusieurs d’entre ces jeunes entendent, par exemple, mener des actions de sensibilisation auprès des plus petits dans les écoles ou y animer des ateliers à l’instar de Bob, de Liz ou de Catherine. Diana, de son côté, a prévu de planifier une grande chasse au trésor à base de produits Fairtrade avec les jeunes du centre d’accueil où elle travaille.

Certains feront la promotion du commerce équitable dans le cadre d’activités sportives. C’est le cas de Bob qui s’est porté volontaire pour organiser un tournoi de volley sous le signe du commerce équitable ou de Raoul qui mettra en place pour quelques heures le long d’une piste cyclable un pit stop où seuls des produits Fairtrade seront évidemment disponibles.

D’autres encore, comme Anna, Joé et Antoine, convieront leurs amis, leurs collègues ou leur famille à un lunch, à un brunch ou à un apéro Fairtrade pour ne pas oublier que Fairtrade peut aussi rimer avec plaisir et convivialité. Julie, quant à elle, s’est engagée à cuisiner chaque mois pour ses collègues un gâteau composé exclusivement d’ingrédients Fairtrade.

Autres initiatives remarquables : Kim a choisi de dessiner un t-shirt Fairtrade et Valérie a eu l’idée d’envoyer à 25 de ses amis des cartes postales qu’elle aura elle-même conçues autour de différentes thématiques du commerce équitable. « Je veux leur présenter le bon goût des produits Fairtrade en envoyant des recettes aux ingrédients équitables. Pour les textiles, je vais inclure un lien vers un shop proposant des articles Fair Fashion. Car non seulement l’habit fait le moine, mais derrière les vêtements, il y a aussi les femmes et hommes qui les fabriquent ! », explique-t-elle.

Mélanie Trélat

Respecter les travailleurs d’ici et d’ailleurs

Respecter les travailleurs d’ici et d’ailleurs

Respecter les travailleurs d’ici et d’ailleurs

Le petits plus des Ateliers du Tricentenaire, c’est de sélectionner des produits artisanaux de qualité et Fairtrade pour produire leurs délicieux chocolats.

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Notre partenaire
Ateliers du Tricentenaire - Société coopérative
Publié le lundi 3 juillet 2017
Green Planet
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Depuis ses débuts, le Tricentenaire et ses ateliers s’engagent pour le commerce équitable !

En effet, les Chocolats du Cœur des Ateliers du Tricentenaire sont des produits artisanaux de qualité supérieure, à base d’ingrédients issus du commerce équitable, fabriqués avec cœur dans le respect des travailleurs d’ici et d’ailleurs.

Le commerce équitable contribue au développement durable en proposant de meilleures conditions commerciales aux producteurs marginalisés, spécialement dans le Sud, et en sécurisant leurs droits.

Pour aller encore plus loin, les Ateliers du Tricentenaire ont souhaité apporter une touche d’économie circulaire en proposant aux clients de son « bar à chocolat » des boîtes réutilisables. C’est-à-dire que le client peut à loisir revenir remplir sa boîte métallique en achetant alors les délicieuses pralines au prix « vrac ». L’économie circulaire concrétise l’objectif de passer d’un modèle de réduction de l’impact (trier les déchets…) à un modèle de création de valeur, positive sur le plan social, économique et environnemental. Les clients peuvent ainsi utiliser la jolie boîte des Chocolats du Cœur comme boîte à bijoux par exemple !

Les Ateliers du Tricentenaire sont également soucieux du développement durable en employant, pour la réalisation de ses imprimés et ses packagings, du papier respectueux de l’environnement ou encore en utilisant des boîtes en PLA pour conditionner ses délicieux fruits secs.

Communiqué par les Ateliers du Tricentenaire

Manger moins mais mieux

Manger moins mais mieux

Manger moins mais mieux

Près d’un milliard de personnes souffrent de la faim alors que nous produisons assez pour satisfaire les besoins alimentaires de l’ensemble de la population mondiale, soit 7,4 milliards d’êtres humains en 2016. Chercher l’erreur !

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Notre partenaire
SOS Faim
Publié le lundi 3 juillet 2017
Green Planet
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Comment allons-nous donc faire pour nourrir une population croissante qui devrait atteindre les 9,7 milliards d’habitants d’ici 2050 ?

Les multinationales de l’agroalimentaire estiment qu’elles seront les seules à pouvoir relever ce défi. Pourtant, force est de constater que le modèle qu’elles nous proposent n’a pas résolu le problème de la faim, mais a, bien au contraire, contribué à l’épuisement des ressources de notre planète. La contribution directe de l’agriculture industrielle au réchauffement climatique, à la perte de la biodiversité, à la dégradation des écosystèmes ainsi qu’à l’épuisement des sols, démontre qu’il est impératif de changer notre modèle de production et de consommation alimentaire.

Les supermarchés nous ont habitués à pouvoir consommer tous les produits que nous désirons à n’importe quel moment de l’année. Peu importe que les fraises en décembre aient traversé deux océans pour atterrir sur notre table de Noël ou que les thons rouges disparaissent à force de surpêches ? L’uniformisation des produits des supermarchés tend à déconstruire le lien entre le produit et le producteur, nous rendant trop souvent aveugles au sort de celles et de ceux qui sont loin de nos regards, les paysans, du Nord comme du Sud, exploités financièrement, socialement et humainement. N’oublions pas que derrière chaque produit se cache un producteur, sa famille sa communauté, mais aussi des ressources naturelles trop aisément dilapidées. Voulons-nous vraiment sacrifier notre planète pour remplir nos assiettes ?

Tous nos choix de consommation ont un impact sur l’environnement, la société et la faim dans le monde. Mais nous avons en main une arme redoutable : celle de pouvoir changer les choses par de nouveaux modes de consommation. Ce pouvoir d’action incite les fabricants, les distributeurs, les détaillants et les politiques à être à l’écoute de nos attentes. Par ailleurs, adopter une alimentation responsable ne prend pas nécessairement plus de temps et ne coûte pas forcément plus cher, tout en procurant beaucoup de plaisir et de satisfaction. Alors qu’attendons-nous ? Pourquoi n’essayons-nous pas plutôt d’acheter autrement ? Une solution pour plus de justice sociale et environnementale est certainement de consommer moins mais mieux !

Et en pratique, ça donne quoi ?

Les produits issus de l’agriculture biologique sont en règle générale plus chers. C’est toutefois à nuancer car des études montrent que les ménages qui se fournissent dans des magasins bio spécialisés ou directement chez le producteur consacrent moins d’argent en moyenne pour l’alimentation car ils sont plus proches de leurs besoins réels. Par ailleurs, acheter des produits locaux et de saison directement chez le producteur permet de faire des économies financières (nombre réduit d’intermédiaires) et énergétiques (transport). Acheter des produits locaux, de saison et bio directement chez le producteur, c’est donc faire des économies tout en se rapprochant davantage de ses besoins réels.

La surconsommation de viande est néfaste pour la santé humaine. Les viandes rouges et transformées (charcuteries) ont été classées comme substances cancérogènes. Il est vrai que la viande biologique est généralement plus chère qu’une viande industrielle. Alors pourquoi ne pas en manger moins mais de meilleure qualité en allant directement chez le producteur ?

L’exploitation intensive de nos océans met en péril l’écosystème marin indispensable à la vie sur terre et au maintien de la biodiversité et du climat. La solution ? Manger moins de poissons et des poissons issus de la pêche durable.

1/3 de la nourriture destinée à la consommation humaine, soit 1,3 milliard de tonnes, atterrissent dans nos poubelles. Si nous jetons chaque jour des aliments dans nos poubelles c’est que nous devons en acheter trop ? Une solution pour faire des économies, lutter contre le gaspillage alimentaire et la faim dans le monde, serait d’acheter moins mais de consommer mieux, sans déchets !

Qu’attendons-nous pour consommer avec sobriété selon le principe de « consommer moins mais de meilleure qualité » ? À nous de jouer pour essayer de mettre en pratique ce principe de vie qui peut nous aider à tendre vers une « sobriété heureuse », la capacité à se contenter de peu mais à en profiter pleinement.

Alors à vos fourchettes, faites un geste pour la planète !

Pour plus d’informations, visitez notre site Internet www.changeonsdemenu.lu et découvrez notre livret pour vous aider à réduire votre empreinte alimentaire

Thierry Défense, SOS Faim

S'investir dans la transition vers une agriculture biologique

S’investir dans la transition vers une agriculture biologique

S'investir dans la transition vers une agriculture biologique

Les petits gestes quotidiens des habitants de Saint-Pierre-de-Frugie en ont fait un village exemplaire.

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Publié le lundi 3 juillet 2017
Green Planet
Green Planet

Le bio en réponse à l’exode rural

Saint-Pierre-de-Frugie en Dordogne est parfait pour prouver l’efficacité et l’investissement de tout un village dans une démarche de transition écologique. En 2008, Saint-Pierre-de-Frugie souffrait de désertification, d’exode rural, il ne séduisait plus avec sa population vieillissante et seulement dix années auront suffi à lui redonner vie et surtout à donner l’envie de s’installer dans cette commune qui priorise l’écologie et l’agriculture biologique.

Saint-Pierre-de-Frugie
Saint-Pierre-de-Frugie

Depuis 2008, Gilbert Chabaud, le maire de Saint-Pierre-de-Frugies, s’est bien rendu compte de l’attractivité perdue de son village, en effet, les jeunes trouvent un emploi et s’installent en ville, la fermeture de l’école entraîne avec elle le dernier commerce ouvert. L’élu local a donc décidé de se battre pour que son village ne meurt pas. L’idée lui est donc venue de passer au green.

Tout d’abord, son conseil municipal a voté pour la non utilisation de pesticides, ce qui a ravi les insectes pollinisateurs. Par la suite, la municipalité a opté pour la création d’un « jardin partagé ». Cet espace commun proposé à tous incite chaque habitant à s’initier à la permaculture ou méthode qui promeut l’utilisation de systèmes s’inspirant de l’écologie naturelle. Ce mouvement responsable, écologique et surprenant s’est fait connaître au-delà des limites communales.

Enfin, Monsieur le Maire a pensé à la capacité touristique de son village, à cet effet il a confié qu’en « améliorant l’environnement, en rachetant les zones humides tout autour de la commune, on s’est dit qu’il y avait quelque chose à faire pour l’écotourisme. » Ainsi, neufs sentiers de randonnée ont été réalisés autour de Saint-Pierre-de-Frugies et les vestiges historiques restaurés avec des matériaux respectueux de l’environnement.

Ce qui fait que le tourisme refonctionne ? et d’ores et déjà un gîte rural et écolo accueille les voyageurs.

Dans cette continuité, les estivants ont des besoins en consommation, ce qui fait qu’en 2013 le village a donc rouvert les portes de son café et une épicerie bio approvisionnée par les agriculteurs de la région, a vu le jour.

Toutes ces initiatives donnent envie d’habiter dans cette bourgade, reste à rouvrir l’école du village qui, elle, est devenue une école Montessori.

Ça marche !

En 8 ans, l’évolution de ce petit village est fulgurante ; Véronique Friconnet, secrétaire de mairie, parle « d’un cercle vertueux. Désormais il ne se passe pas un jour sans que des gens appellent pour nous demander s’il y a des maisons à vendre à Saint-Pierre ».

La réussite est telle que le maire désire ouvrir un musée d’un genre nouveau : un musée tourné vers l’avenir. L’objectif étant d’être bientôt auto-suffisant en énergie.

Ce qu’il faut retenir c’est que la transition écologique offre une belle et nouvelle perspective pour la population qui ressent un réel besoin d’économie responsable et qui pourra l’insuffler aux autres.

Sara infogreen

Ne pas jeter les aliments encore consommables

Ne pas jeter les aliments encore consommables

Ne pas jeter les aliments encore consommables

La vocation du mouvement Slow Food est de proposer une solution alternative à la « malbouffe » et d’inciter le plus grand nombre d’entre nous à manger « bon, propre et juste ». Quand on demande à son responsable au Luxembourg, Thierry Origer, quel serait le geste à faire pour la planète, sa réponse est claire : cesser de jeter les aliments à tort et à travers.

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Publié le lundi 3 juillet 2017
Green Planet
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Si l’a.s.b.l. Slow Food avait un geste facile à appliquer par chacun d’entre nous au quotidien à préconiser pour un avenir plus durable, quel serait-il ?
Les études réalisées par le ministère du Développement durable en 2014 et 2015 ont montré que chaque citoyen au Luxembourg jette en moyenne chaque année 124 kg de nourriture, dont 56 kg seraient évitables. Donc LE geste quotidien serait de ne pas jeter tous ces aliments, mais de voir s’ils ne sont vraiment plus comestibles et de ne pas se fier seulement aux dates de péremption.

Et, en termes de résultats, qu’est-ce que cela donnerait si nous nous y mettions tous ?
31 tonnes de déchets alimentaires pourraient être évités en partie au Luxembourg, avec de nombreuses conséquences bénéfiques pour la nature, les animaux et le budget. Un geste donc qui s’impose pour des raisons de développement durable et pour des raisons éthiques. Appliqué à l’échelle européenne ce petit geste quotidien de chacun pourrait contribuer à réduire le « food waste » des ménages en Europe qui est actuellement de 47 millions de tonnes !

Lutter contre le gaspillage alimentaire

Lutter contre le gaspillage alimentaire

Lutter contre le gaspillage alimentaire

Du pain invendu, l’ingrédient phare d’une bière bio

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Publié le lundi 3 juillet 2017
Green Planet
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Tristram Stuart est un britannique qui se bat contre le gaspillage alimentaire depuis une quinzaine d’années. Voilà deux ans qu’il a imaginé créer sa propre bière, fabriquée à partir de pain impropre à la vente.

De l’autre côté de la Manche, la boisson de prédilection reste le thé, avec à son actif des milliers de litres bus au quotidien. La bière quant à elle n’est pas en reste. En se penchant sur le gaspillage alimentaire, une denrée arrive en première place au sommet du classement des produits jetés : le pain, produit le plus mis au rebut. Et dire que « la Toast » savamment nommée est conçue à partir d’un ingrédient destiné à être jeté !

La start-up, « Toast pale ale » récupère les invendus et les transforme en bière. Ici rien ne se jette tout se transforme, les invendus récoltés sont modifiés grâce à une fermentation à haute température. Le process passe par le découpage en tranches du pain, ensuite la transformation en miettes. La poudre récupérée s’incorpore à un mélange à base d’orge et de levure de bière. Selon l’entreprise « une tranche de pain récupérée est nécessaire à la fabrication d’une bouteille de bière. »

Le fameux breuvage est revendu à plusieurs restaurants de Londres depuis presque un an et demi maintenant. Ce produit se développe et le concept séduit le consommateur, il s’exporte même hors des frontières puisqu’il est commercialisé aux États-Unis, dans le Bronx plus précisément.

On devrait très prochainement retrouver « la Toast » dans les rayonnages d’un supermarché bio de luxe « Whole food ». Le projet étant de conquérir bars et restaurants.

Pour couronner le tout, cette start-up décidément très philanthropique a décidé de reverser ses bénéfices à une ONG spécialisée dans la lutte contre le gaspillage alimentaire. Alors… Cheers !!

Sara Infogreen

Utiliser ses propres contenants pour faire les courses

Utiliser ses propres contenants pour faire les courses

Utiliser ses propres contenants pour faire les courses

Entretien avec la famille Schroeder domiciliée au Luxembourg qui a l’initiative privée de ramener ses propres boîtes au supermarché pour y mettre ses achats et par là même éviter d’emporter les emballages inutiles.

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Publié le lundi 3 juillet 2017
Green Planet
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Qu’est-ce que l’on peut faire de son propre chef, en attendant que des décisions politiques, gouvernementales ou que l’initiative vienne du supermarché ?

Charlotte Schroeder : c’est sûr, on ne peut pas éviter tous les emballages mais mon mari et moi nous nous sentons impliqués dans le respect de l’environnement en évitant la création de déchet déjà au moment des courses, par la réutilisation de notre propre emballage et en développant des conditionnements plus durables. »

Que faire au quotidien ? En direct, tout de suite, là sur le champ ! En tant que consommateurs. En plus d’y réfléchir il fallait agir, sans attendre d’hypothétiques décrets sur le packaging qui déborde de nos poubelles.

Il est vrai que le packaging est une technique commerciale censée protéger, mettre en évidence et embellir le produit, le revers de la médaille c’est son impact négatif sur l’environnement et son accumulation directement liée à notre système poussant à la surconsommation.

Nous avons donc pris l’initiative dans un supermarché local, de venir avec des boîtes en verre pour y placer des aliments tels que fromages, charcuterie… Le pain est acheté en sachet papier, sans fenêtre en plastique, les yaourts sont choisis en fonction de leur emballage en verre. D’autres aliments sont disposés directement dans un sac réutilisable.

C’est pratique, dès le retour à la maison on range simplement la boîte au réfrigérateur. En général cette résolution est bien perçue, on s’attendait à plus de résistance. Au début il faut négocier, certaines fois insister. Les réactions sont généralement positives, les gens réagissent bien et cela donne lieu à de beaux échanges. Les gens s’interrogent sur le pourquoi des choses et comprennent cette démarche qui fait même des émules.

Les vendeurs ou caissiers prennent même l’habitude de voir passer la « dame aux boîtes » en caisse. Sur le marché ou chez les producteurs locaux, il est plus simple de récupérer ses fruits, légumes dans un sac de tissu réutilisable.

C’est clair que l’on réduit sa production de déchets en procédant de la sorte, nous n’avons pas de statistiques à cet effet mais si l’on oublie nos conteneurs, on voit tout de suite la poubelle se remplir de moitié. Le packaging représente à peu près 20 % du poids des déchets ménagers et près de 50 % du volume, on imagine !

Nous sommes convaincus de continuer dans cette voie, de le faire jour après jour, pas après pas, et surtout de s’organiser tous ensemble parce qu’il y a mille et une petites choses à faire pour réduire ses déchets en proscrivant les emballages qui posent des problèmes environnementaux.

Le consommateur a le pouvoir de mettre une certaine pression sur les grandes surfaces pour que les comportements changent, c’est un message, une démarche de sensibilisation.

C’est la même chose pour tout, il suffit d’avoir le déclic, comme celui de prendre sa gourde au travail pour ne plus utiliser de bouteille plastique et d’inciter par notre exemple ses collègues à faire de même. Nous parlons là d’éco-responsabilité de la part des industriels et du consommateur et des effets pervers de notre surconsommation.

L’industrie agroalimentaire n’est pas encore prête à envisager un monde sans emballage, c’est à nous consommateurs d’imposer cette pratique.

Propos de Charlotte Schroeder recueillis par Sara Infogreen

Économiser l’eau

Économiser l’eau

Économiser l’eau

Un pommeau de douche intelligent conçu pour économiser de l’eau

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Publié le lundi 3 juillet 2017
Green Planet
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La start-up Smart&blue, basée à Grenoble a imaginé un pommeau de douche qui précise la consommation d’eau en temps réel.

Ce concept lutte contre le gaspillage lors de la douche et prévient le consommateur du nombre de litres d’eau utilisés.

Système coloré pour éveiller les consciences

En prenant conscience de notre consommation et du gaspillage occasionné, nous serions plus récalcitrants à passer trop de temps sous un jet chaud et relaxant.

Dans un but d’économie d’eau, cette jeune entreprise a conçu 2 principes : Hydrao Drop et Hydrao Loop. Les technologies sont similaires : d’une part un bras flexible doté de LED qui se fixe sur n’importe quel pommeau de douche préexistant, de l’autre, la tête de douche connectée qui illumine le jet de différents tons de couleurs par rapport au volume d’eau utilisé.

Si le système de lumière devient vert, ceux sont 10 litres consommés. Il vire au bleu pour 20 litres. Passe au violet pour 30 litres. Devient rouge pour 40 litres. Et clignote en rouge pour une consommation supérieure à 50 litres.

La start-up propose la commercialisation de ses 2 produits pour la fin d’année 2017. Le prix varie en fonction du système utilisé, par exemple, l’Hydrao Loop coûte169 euros, l’Hydrao Drop est estimé à 99 euros.

Une application pour économiser de l’eau

L’application App Smart Shower imaginée par la start-up se connecte à Hydrao par système bluetooth et comptabilise les économies réalisées en euros et en litres. Cette appli en cours de développement est disponible sur iOS et Android, elle mesurera prochainement la pression dans l’installation et conseillera d’adapter son réglage.

Les économies sont calculées d’après un douche de référence correspondant à la première utilisation du pommeau de douche et de l’application.

Ces concepts innovants permettent d’économiser de l’eau de manière ludique, pédagogique et écoresponsable.

Enfin, il faut avoir en tête que prendre l’habitude de douches courtes est synonyme d’économie d’eau, une denrée rare qui s’amenuise jour après jour.

Source illustrations : www.hydrao.fr

Sara Infogreen

Économiser de l’énergie

Économiser de l’énergie

Économiser de l’énergie

Depuis sa création, Enovos aide ses clients à optimiser leur consommation en gaz et en électricité. Dans ce domaine, le fournisseur d’énergie a mis en place une chaîne de services pour leur permettre d’agir.

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Publié le lundi 3 juillet 2017
Green Planet
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Éteindre complètement ses appareils électroménagers au lieu de les mettre en veille, ne pas éclairer son jardin lorsque personne ne s’y trouve, ne pas laisser fonctionner la pompe de sa piscine en permanence, remplacer son vieux frigo ou son vieux chauffe-eau par un modèle plus récent estampillé classe énergétique A, préférer les LED aux autres types d’éclairage, ou encore renforcer l’isolation de sa maison… Toutes ces bonnes pratiques semblent être connues de tous et aller de soi.

Pourtant, le call center d’Enovos reçoit régulièrement des appels de clients qui ont besoin qu’on leur donne quelques astuces pour réduire leur consommation. « L’énergie a son prix, donc la question de savoir comment alléger son décompte en économisant de l’énergie se pose de plus en plus souvent. Et ce, d’autant plus que les ménages luxembourgeois sont plutôt mieux équipés que leurs voisins européens et que les piscines, saunas, solarium et autres étangs qui sont très en vogue font gonfler la facture. Le premier décompte après l’installation de tels équipements est souvent révélateur », souligne Patrick Johanns du service Efficiency & Consultancy.

Pour aider ses clients à épargner de l’énergie sans pour autant renoncer à leur confort, Enovos a mis en place une chaîne de services et d’outils qui répondent à tous les besoins.

Grâce à des appareils de mesure qui peuvent leur être prêtés sur demande, ou encore à l’application mobile enocoach (enocoach.lu), les clients d’Enovos peuvent mesurer eux-mêmes leur consommation. enocoach est reliée à un dispositif branché sur le compteur qui détecte les flux de consommation et les attribue aux différents appareils électroménagers du foyer. Elle permet ainsi de visualiser leur consommation en temps réel, de la comparer avec celle des mois qui précèdent et de détecter une consommation anormalement élevée, qui est signalée par notification.

Mais les services proposés par Enovos passent avant tout par le conseil qui a toujours fait partie des missions du fournisseur d’énergie. Objectif : aider ses clients à optimiser leur consommation en gaz et en électricité. Dans ce domaine, Enovos passe aujourd’hui à la vitesse supérieure en s’associant avec l’energieagence. Les clients peuvent, bien sûr, toujours compter sur les conseillers spécialisés du call center pour leur apporter des solutions par téléphone, mais ils peuvent désormais aussi bénéficier d’audits personnalisés à domicile. « Ce service lancé il y a quelques semaines est une étape supplémentaire que nous avons mise en place avec notre filiale à 50 %, l’energieagence. Nous avons combiné nos expertises respectives : celle de l’energieagence en tant que conseiller pour les professionnels et la nôtre en tant que conseiller pour les particuliers », explique Patrick Johanns.

La visite est payante (environ 200 euros) mais elle comprend un inventaire complet du bâtiment et des équipements, ainsi que des propositions d’amélioration personnalisées et professionnelles reprises dans un rapport. L’âge, la situation, l’orientation du bâtiment, son isolation au niveau de la façade et de la toiture, ainsi que l’ancienneté, l’état et la classe de chaque équipement technique et électroménager sont passés en revue. Et si les principaux points d’amélioration requièrent des investissements (travaux ou remplacement de certains appareils), des petits gestes qui ne coûtent rien peuvent aussi contribuer à réduire la consommation d’énergie. Enovos a d’ailleurs édité une brochure téléchargeable sur energieberodung.lu qui en reprend plusieurs centaines. Saviez-vous, par exemple, que baisser le chauffage de 1 degré réduit la consommation de quelque 6 %, et qu’augmenter la température d’1 degré dans son frigo permet de gagner environ 4 % d’énergie ?

Mélanie Trélat

Éliminer avec sécurité les traverses de chemin de fer usagées utilisées dans les ménages privés

Éliminer avec sécurité les traverses de chemin de fer usagées utilisées dans les ménages privés

Éliminer avec sécurité les traverses de chemin de fer usagées utilisées dans les ménages privés

Les particuliers achètent volontiers des traverses de chemin de fer mises au rebut en raison de leur résistance aux intempéries et les posent dans leurs jardins pour soutenir des talus ou entourer des platebandes. Pour les protéger des intempéries, des champignons et des insectes nuisibles, les traverses ont été traitées à la créosote, une huile de goudron. Les traverses en bois qui renferment de l’huile de goudron sont identifiables aux adhérences noires et collantes et à l’odeur typique de goudron, notamment lorsque les températures sont élevées.

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Publié le lundi 3 juillet 2017
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La mise à disposition de traverses en bois est interdite dans l’UE depuis 2003 à cause de la créosote qui est cancérigène. Il est interdit de placer des traverses en bois imprégné sur la voie publique, par ex. dans les terrains de jeux. Cette interdiction ne s’applique toutefois pas aux ménages privés.

Danger pour l’homme et l’environnement

La créosote est un biocide noir et visqueux, distillé à partir du goudron. Les composants organiques, notamment le benzo[a]pyrène, sont cancérigènes.

Le biocide est absorbé au contact de la peau. Il est difficilement biodégradable et s’accumule dans l’organisme. En temps de pluie, les substances sont lessivées au fil du temps et rejoignent ainsi les sols et les eaux souterraines. En présence de températures élevées, le biocide s’évapore et rejoint ainsi l’atmosphère.

Outre les agents d’imprégnation, le bois peut également contenir des résidus provenant de l’exploitation ferroviaire. On citera entre autres des résidus d’huile usagée issus du matériel roulant et des wagons (roulements de roue, dispositifs de graissage des boudins), des poussières issues de plaquettes de frein contenant de l’amiante, liées aux surfaces huileuses, de la suie des gaz d’échappement ainsi que des résidus d’herbicides utilisés pour désherber le ballast de la voie ferrée.

Élimination gratuite pour les ménages privés, assurée par la SuperDrecksKëscht® fir Biirger

  • La SuperDrecksKescht® se charge de l’élimination gratuite de ces produits chez le consommateur.
  • La SuperDrecksKescht® vient les chercher sur demande avec un camion.
  • Seules sont acceptées les traverses en bois.
  • Les traverses en bois doivent être démontées et stockées de manière à ce qu’elles puissent être soulevées par un chariot élévateur (par ex. sur une palette ou sur du bois d’équarrissage).

Veuillez respecter les consignes suivantes :

  • N’utilisez jamais les traverses de chemin de fer comme bois de chauffage.
  • Portez des gants appropriés lorsque vous manipulez les traverses afin d’éviter tout contact avec la peau.
  • Si les traverses sont anciennes et fragiles, nous vous recommandons de porter en plus un masque anti-poussière.

Transport et recyclage

La société labellisée Hein Déchets située à Bech-Kleinmacher vient chercher les traverses en bois au centre logistique de la SuperDrecksKëscht® et les transporte jusqu’à Mayence où se trouve une entreprise spécialisée.

Ici, les traverses en bois sont prétraitées et font l’objet d’une valorisation thermique dans une centrale biomasse dans la ville voisine de Wiesbaden qui dispose d’installations de filtration très modernes. De l’électricité et de la chaleur à distance sont produites lors de ce processus.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à vous adresser à la SuperdecksKescht® fir Biirger, Thierry Freres, tél. : 488 216 237, courriel : thierry.freres@sdk.lu

Communiqué par la SuperdecksKescht®

Fabriquer soi-même ses produits d’entretien

Fabriquer soi-même ses produits d’entretien

Fabriquer soi-même ses produits d’entretien

Économiques, non toxiques pour la santé et l’environnement, faciles à préparer et néanmoins efficaces, les nettoyants faits maison permettent de gagner sur tous les tableaux.

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Publié le lundi 3 juillet 2017
Green Planet
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Geneviève a 63 ans, elle est retraitée du secteur social, adjointe au maire d’une commune frontalière française de 9.000 habitants et, depuis plus de 6 mois, elle fabrique elle-même ses produits ménagers.

Elle a eu le déclic en découvrant dans un magazine la recette d’un nettoyant universel à base de bicarbonate de soude et de vinaigre blanc. Elle a ensuite décidé d’élargir progressivement sa gamme : après avoir testé et approuvé le nettoyant universel, elle a commencé à produire son propre liquide vaisselle puis un détartrant qu’elle a aménagé « à sa sauce » en ajoutant à la recette originale des peaux d’orange qui apportent à la fois une jolie couleur et une odeur agréable, et elle envisage de confectionner très bientôt sa propre lessive, qui, selon une amie qui l’a déjà essayée, est très efficace jusqu’à 60 degrés. Et, dans un autre registre, elle a également remplacé son déodorant industriel par un équivalent écolo constitué de 3 cuillères à soupe d’huile de coco, 2 cuillères à soupe de bicarbonate et 6 cuillères à soupe de fécule de maïs, auxquelles elle aurait pu ajouter -mais elle a choisi de ne pas le faire- 10 gouttes d’huile essentielle d’arbre à thé aux vertus antibactériennes.

Sa motivation est triple : « J’ai choisi de fabriquer mes produits d’hygiène et d’entretien pour des raisons économiques d’abord - les produits maison ne coûtent pour ainsi dire rien alors que les nettoyants ménagers écologiques qu’on trouve dans les grandes surfaces sont relativement chers -, pour des raisons écologiques ensuite - on n’utilise aucune substance toxique pour l’environnement et on réemploie plusieurs fois les mêmes contenants donc on génère moins de déchets -, et, bien évidemment aussi pour des raisons de santé puisque les ingrédients sont également destinés à l’alimentation. Ils sont sans risques et ce, d’autant plus que les composants que je sélectionne sont estampillés « alimentaire » et non « spécial ménage », donc moins concentrés », explique-t-elle. À titre indicatif, la boîte de bicarbonate de soude de 800 g est vendue moins de 3 euros et la bouteille d’un litre de vinaigre blanc entre 0,30 et 0,50 euros. « J’ai récemment animé un atelier pour les enfants dans ma commune et nous avons fabriqué environ 12 litres de liquide vaisselle avec seulement ½ boîte de bicarbonate et 50 cl de vinaigre ! C’est dire si la formule est économique », souligne-t-elle.

Ses recettes, Geneviève les dégote dans des magazines, sur des blogs ou même directement sur les boîtes des ingrédients qu’elle utilise. Elles sont toujours basées sur 2 composants miracle : le vinaigre blanc et le bicarbonate de soude, auxquels on peut ajouter du savon de Marseille (pour la lessive notamment) ou des huiles essentielles qui sont, pour Geneviève, facultatives : « Les huiles essentielles donnent une meilleure odeur aux produits et certaines ont des propriétés désinfectantes, ce que sont déjà le bicarbonate et le vinaigre. Elles ne sont donc pas indispensables à mon sens, d’autant plus qu’elles sont peu accessibles en termes de prix aux personnes qui ont peu de moyens ».

L’élaboration de ces produits est simplissime et ne prend que quelques minutes. Pour le nettoyant universel, on mélange 1 cuillère à soupe de bicarbonate, 1 litre d’eau chaude et 2 cuillères à café de vinaigre blanc et on obtient un excellent dégraissant qui peut être conservé plusieurs mois. Même principe pour le liquide vaisselle : on met dans une bouteille de 50 cl 1 cuillère à soupe de bicarbonate, la même quantité de vinaigre et 10 cl de produit vaisselle, on complète avec de l’eau, on secoue et le tour est joué !

Mélanie Trélat

Privilégier la mobilité douce et la multimodalité

Privilégier la mobilité douce et la multimodalité

Privilégier la mobilité douce et la multimodalité

Chez IMS, on préfère la marche, le vélo ou le bus à la voiture. Une véritable culture d’entreprise partagée par tous les employés et qui n’est finalement pas si compliquée à mettre en œuvre.

Interview de Nancy Thomas-Bastien, directrice.

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IMS Luxembourg - Inspiring More Sustainability
Publié le lundi 3 juillet 2017
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Quelle « petite action qui change tout » IMS met-il en pratique au quotidien ?
À IMS, nous privilégions la mobilité douce et la multimodalité. Tous les collaborateurs prennent en priorité les transports en commun, le vélo et/ou pratiquent la marche à pied. Lorsque nous utilisons une voiture, nous l’optimisons en faisant du covoiturage. Cela est ancré dans notre culture et ne pose de problème à aucun de nos collaborateurs. Je ne dis pas que cela est simple tous les jours, mais je pense que, quel que soit le mode de transport, tout le monde rencontre des difficultés pour accéder à son bureau à Luxembourg. C’est pourquoi nous avons aussi la possibilité d’avoir des horaires flexibles, ce qui peut permettre de voyager en dehors des périodes de fort trafic. L’équipe travaille sur la base de relations de confiance et cela change tout. Les personnes sont de fait moins stressées et ne sont pas démotivées. On peut imaginer aussi réduire les déplacements en mettant en place le télétravail.

Quelles pourraient être les répercussions de cette action si elle était appliquée à grande échelle ?
À plus grande échelle, sur les aspects de mobilité cela permettrait de réduire significativement les trajets en voiture et par conséquent les embouteillages. Cela aurait pour effet immédiat la réduction considérable des émissions de gaz à effet de serre, pour la partie environnementale. Pour le côté social, les salariés travaillant plus en relation de confiance seraient moins sous pression. En effet, les dernières études démontrent que les personnes qui peuvent s’organiser elles-mêmes sont plus productives. Si, bien sûr, elles ont des objectifs clairs. L’organisation de demain se veut plus horizontale. Chacun est ainsi responsabilisé, gagne en autonomie et trouve plus de sens dans son activité. C’est une nouvelle forme d’organisation du travail vers laquelle nous allons et les entreprises qui s’y préparent peuvent attirer plus de talents et aussi conserver leurs collaborateurs.

Ces pistes sont clairement mises en avant dans la stratégie de Troisième révolution industrielle, dont IMS était un des trois partenaires auprès du ministère de l’Économie et de la Chambre de Commerce.

Nous appliquons ces changements au quotidien et travaillons à les véhiculer auprès des acteurs économiques nationaux.

Être solidaire entre générations

Être solidaire entre générations

Être solidaire entre générations

Humanitas, la maison de retraite qui héberge personnes âgées et étudiants

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Publié le lundi 3 juillet 2017
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À Deventer, Pays-bas, Humanitas est une maison de retraite qui a mis en place un nouveau concept, celui de pouvoir loger des étudiants gratuitement contre 30 heures de leur temps, par mois, entièrement dédiées aux pensionnaires de l’établissement.

Il faut préciser qu’au vu de la conjoncture économique et des prix exorbitants de l’immobilier, un tiers des étudiants vit encore chez ses parents aux Pays-Bas.

Un concept intelligent et innovant

Cette maison de retraite rassemble en son sein plusieurs générations. Ce mode de vie permet aux étudiants d’alléger le coût du logement et aux personnes âgées de se sentir moins seules.

Cette démarche règle tous les problèmes habituels d’hébergement des étudiants. Elle s’inscrit dans des actions solidaires intergénérationnelles. Trouver un toit pas cher, voire gratuit, tout en tenant compagnie à quelqu’un qui en a besoin, tel est le principe du logement intergénérationnel, il rapproche les générations en se faisant côtoyer étudiants et personnes âgées.

La solution à la crise du logement

Les avantages de ces initiatives sont nombreux, cela permet à la personne âgée de sortir de son isolement, d’avoir une présence au quotidien en cas de problème.

Pour les étudiants qui étudient loin de leur foyer, cette démarche peut être valorisante. Le fait d’être au calme pour travailler et réviser est un atout par rapport aux cités universitaires. En fait, cette cohabitation se conçoit dans la générosité, le partage et tord le cou aux idées reçues et à l’individualisme.

Le vivre ensemble dans l’entraide procure très certainement un enrichissement mutuel. Il est vrai que notre société connaît des bouleversements démographiques importants, la population est maintenant vieillissante, la surpopulation et le manque de logements menacent les grandes villes. Les jeunes et moins jeunes partagent des intérêts communs dont celui de souhaiter mieux vivre. La qualité de vie est une valeur actuelle, elle est revendiquée par bon nombre de citoyens

Pour finir, le mélange des genres permet d’entretenir un lien social, de se projeter dans l’avenir, de continuer à transmettre.

La solidarité et le partage sont des réponses au manque de moyens humains, d’humanité, de reconnaissance dans ces établissements qui souffrent d’être bien souvent des lieux de vie inadaptés aux attentes des pensionnaires et de leur famille.

La jeunesse côtoie l’expérience, les vies s’entremêlent, l’espérance devient réelle…

Des études démontrent que les conditions intergénérationnelles engendrent des émotions positives, valorisent l’estime de soi ainsi que le bien-être et favorisent le fonctionnement cognitif des personnes âgées. Il est prouvé que ce mélange générationnel est bénéfique pour les capacités mnésiques de la personne âgée au quotidien ainsi que sur l’humeur ou l’anxiété des usagers même atteints de démence.

Tout cela pour dire que les relations intergénérationnelles ont des effets plus que positifs et bousculent les clichés négatifs reliés à l’âge.

Sara Infogreen

S'inspirer de la solidarité des habitants de Détroit

S’inspirer de la solidarité des habitants de Détroit

S'inspirer de la solidarité des habitants de Détroit

Une association « Michigan Urban Farming Initiative » a créé un réel concept local, bio, durable et gratuit pour toute une population en difficulté.

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Publié le lundi 3 juillet 2017
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En 2011, personne ne mise plus sur Détroit dans le Michigan. Elle est alors au bord d’une faillite économique, sociale et se voit même abandonnée par les industriels.

Des jardins urbains dans une ville qui a de la ressource !

Cette agglomération croûle sous une dette de plus de 18 milliards de dollars en 2013 et sa population connaît un taux de chômage de près de 50 %. Dans ce contexte désolant, il a fallu vite trouver une solution… C’est bien celle de la conversion vers un modèle d’agriculture urbaine qui va permettre à la ville de se relever petit à petit.

Une entière réorganisation basée sur ce type de développement a permis d’atteindre une autonomie alimentaire suffisante pour subvenir aux besoins de ses habitants. Un quartier entier du nord de Détroit, baptisé par le fait AgriHood, s’est vu transformé en une kyrielle de fermes urbaines. Et, cette ville reprend vie grâce à une consommation collaborative.

Mise à disposition de locaux désaffectés

L’association « Michigan Urban Farming Initiative » qui s’est mise à réquisitionner des bâtiments désertés enregistre aujourd’hui environ 1.600 fermes qui à elles seules acheminent gratuitement plus de 22 tonnes de produits frais à 2.000 foyers en difficulté. Cela repose uniquement sur du volontariat, un partage des installations et des rendements des terres agricoles communes nichées au cœur de la ville.

Détroit est un modèle et a inspiré d’autres initiatives du genre dans d’autres villes des États-Unis touchées par la crise. L’importance de ce projet en termes de solidarité, de respect de l’environnement, d’investissement de la population, d’accessibilité, en font un exemple de consommation collaborative.

Portée par son élan, cette ville continue ses efforts en créant un jardin sensoriel destiné aux enfants. Elle compte bien ouvrir très prochainement un café communautaire ainsi qu’un centre éducatif.

Détroit a réussi à diminuer sa dette publique de 7 milliards de dollars, et multiplie les initiatives pour réinvestir le centre-ville. On pourra citer une autre association « ass community social services (CCSS) » qui a pensé à une innovation sociale, celle de proposer l’acquisition de « tiny houses » d’environ 23 à 37 m2 pour un loyer accessible pendant 7 ans.

A good idea « tiny houses »

Encore une idée géniale qui a germé dans la tête d’organisations locales et qui permet aux salariés à faibles revenus de devenir propriétaires.

Un premier lotissement de 25 pavillons individuels a vu le jour grâce aux bénévoles. Établies en amont de services sociaux et éducatifs, ces « tiny houses » ou « petites maisons », pas chères et conçues pour un « nouveau » style de vie. Chaque foyer est pourvu d’un mobilier simple, et en rapport avec le coût de revient de 35 dollars par mois pour la commune, c’est peu cher payé et cela représente beaucoup pour les bénéficiaires de ces mini maisons.

On ne peut souhaiter que pérennité et réussite à un tel mouvement qui relève le défi quotidien de transformer une ville fantôme en une ville florissante et redonner à la ville de Détroit de sa superbe.

Crédit Photos : The Michigan Urban Farming Initiative (MUFI)

Sara Infogreen

Meng Aktioun : partager les plus belles initiatives en faveur du développement durable

Meng Aktioun : partager les plus belles initiatives en faveur du développement durable

Meng Aktioun : partager les plus belles initiatives en faveur du développement durable

Créé à l’initiative du Conseil supérieur pour un Développement durable (CSDD), le site mengaktioun.lu invite tout public, sociétés, associations ou personnes, à participer, à sa façon, à une action en faveur du développement durable.

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Conseil supérieur pour un développement durable
Publié le lundi 3 juillet 2017
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Associer tous à la mise en œuvre de l’Agenda 2030

Les 17 Objectifs de Développement durable du Programme de développement durable à l’horizon 2030 – Agenda 2030- ont été adoptés par les dirigeants du monde en septembre 2015 lors d’un Sommet historique des Nations unies. Au cours des 15 prochaines années, grâce à ces nouveaux objectifs qui s’appliquent à tous, tous les pays mobiliseront les énergies pour mettre fin à toutes les formes de pauvreté, combattre les inégalités et s’attaquer aux changements climatiques, préserver la diversité biologique et les ressources naturelles en veillant à ne laisser personne de côté. Le succès de l’Agenda 2030 et de ses objectifs ne dépend pas seulement des gouvernements, mais il repose également sur l’engagement de tous les acteurs de la société.

À la suite de la demande de la ministre de l’Environnement du Grand-Duché de Luxembourg d’assurer une participation la plus large des organismes publics et privés ainsi que celle des citoyens à la réalisation des objectifs, le CSDD souhaite informer sur son initiative en vue d’associer tous les acteurs à la mise en œuvre de l’Agenda 2030. Le CSDD a mis en place un nouveau site internet. Ce dernier a pour but d’inciter le public, personne privée, association ou entreprises, à lancer, à son échelle, des initiatives en faveur du développement durable. Cet appel public a pour objectif de recenser tous ces projets, de partager les bonnes idées et de sensibiliser tout un chacun aux questions relatives au développement durable.

Un « Luxembourg durable » via des actions positives

www.mengaktioun.lu se veut un outil de sensibilisation exempt de toute injonction moralisatrice, mais vise au contraire à souligner positivement toutes les opportunités offertes dans le cadre de la mise en œuvre des 17 objectifs de développement durable. Cette plateforme en ligne a pour volonté de présenter les projets de tout acteur ayant accepté de partager son initiative. Par elle, le CSDD veut communiquer de manière positive, constructive et pratique autour de sa volonté de créer une « vision pour un Luxembourg durable ».

Des actions concrètes à la portée de tous

La participation à Meng Aktioun étant ouverte à tous, elle reflète la dimension accessible du projet général et prouve que ce dernier est à la portée de tous. Le partage de ces solutions possibles et réalisables, avec comme référence également le film « Demain » (www.demain-lefilm.com/le-film), vise aussi à rassurer les acteurs tout en les responsabilisant.

Promouvoir le projet

Dans cette perspective, le CSDD propose en parallèle aux médias de créer un partenariat dans le but de promouvoir le projet Meng Aktioun. La sensibilisation du public passe aussi par une répétition du message à travers les différents médias et supports. Enfin, une brochure recensant les 5 meilleures initiatives sera éditée annuellement pour valoriser les projets qui auront permis d’avoir un impact positif dans cette démarche.

Communiqué par le ministère du Développement durable et des Infrastructures / Département de l’environnement

S'engager pour l'intégration des personnes en situation de handicap en entreprise

S’engager pour l’intégration des personnes en situation de handicap en entreprise

S'engager pour l'intégration des personnes en situation de handicap en entreprise

Le 3 décembre 2015, lors de la Journée internationale des Personnes handicapées, la « Charte commune pour promouvoir l’égalité des chances des personnes en situation de handicap sur le marché de l’emploi » fut signée par l’UEL, l’INDR, l’OGB-L et le LCGB. Conscients que l’emploi est un vecteur crucial d’autonomie et d’indépendance et donc d’inclusion dans la société, les partenaires sociaux ont, par cette signature, réaffirmé leur engagement commun à renforcer l’intégration des personnes en situation de handicap dans le monde des entreprises.

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INDR (Institut national pour le développement durable et la responsabilité sociale des entreprises)
Publié le lundi 3 juillet 2017
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Les personnes en situation de handicap peuvent connaître des situations d’évitement, de rejet et d’isolement et subir une réelle exclusion sociale en raison de leur handicap qui accroît les risques de précarité financière et matérielle. Le statut des personnes en situation de capacité de travail réduite est très variable : salarié handicapé, salarié reclassé etc. voire sans aucun statut particulier. Mais la détresse que peuvent connaître ces personnes lorsque le marché de l’emploi et les entreprises qu’elles souhaitent intégrer leur paraissent inaccessibles est la même. L’objectif de la Charte commune est justement de sensibiliser les ressortissants des organisations signataires à cette situation et de les inviter à poursuivre ou accentuer leurs efforts pour intégrer ces personnes dans leurs équipes.

Les signataires de la Charte n’ont pas voulu que les engagements ancrés dans celle-ci restent lettre morte. Ainsi ils proposent, en étroite collaboration avec l’ADEM, une approche pragmatique aux demandeurs d’emploi ayant le statut de Salarié handicapé, à savoir un profil de compétences anonymisé, outil facile d’utilisation et pouvant être placé sur le JobBoard de l’ADEM, accessible aux entreprises à la recherche de talents. Pour les chefs d’entreprises, ce document unique standardisé fournit les informations essentielles pour recruter un Salarié handicapé et apprécier rapidement l’intérêt des compétences proposées pour leur entreprise tout en renvoyant vers les aides d’embauche potentielles. Le service employeurs de l’ADEM accompagne les demandeurs d’emploi en question dans leur démarche. Ce profil de compétences est d’ailleurs utilisé pour l’initiative COSP-HR, une action très ciblée de grande envergure entre l’ADEM et d’autres partenaires nationaux, dont l’INDR, et dont les détails seront révélés très prochainement lors d’une conférence de presse.

Deux conférences de sensibilisation ont été organisées à la suite des engagements de la Charte commune, l’une le 19 avril 2016 renseignant sur le profil de compétences anonymisé, et l’autre le 29 novembre 2016 sous forme d’une table ronde autour des sujets « Éducation – Ateliers protégés – Besoins de l’entreprise » dans le cadre de la Journée internationale des Personnes handicapées organisée chaque année par Info-Handicap.

Parmi les recommandations de la Charte commune figure entre autres la « centralisation dans un portail unique les informations liées aux aides et services utiles », volet absolument indispensable pour couvrir les demandes de personnes en situation de handicap et celles des employeurs soucieux de recruter ces personnes. Les partenaires sociaux sont fiers que, grâce à leur participation financière, le portail « Modes d’Emploi », développé par Info-Handicap, a pu être présenté au public le 29 novembre 2016.

Les signataires ont aussi voulu donner une touche positive à ses divers messages en contribuant à la réalisation d’un spot video axé sur les seules compétences du salarié en situation de handicap et qui a fait l’objet d’une campagne média fin novembre 2016.

À noter qu’une troisième conférence de sensibilisation est prévue pour fin 2017.

Photo avec les participants du panel (de gauche à droite : Claude Reimen et Elizabeth Correia du Contact Center de l’ADEM, Joël Delvaux de l’OGBL, Norman Fisch de l’INDR, Stéphanie Deltenre de CCD Partners, Géraldine Hassler de KPMG et Ginette Jones du ministère du Travail, de l’Emploi et de l’Économie sociale et solidaire) copyright : UEL

Communiqué par l’INDR

S’engager bénévolement, un petit geste qui procure beaucoup

S’engager bénévolement, un petit geste qui procure beaucoup

S’engager bénévolement, un petit geste qui procure beaucoup

Sara Liégeois a rejoint l’équipe Picto communication Partner, et par là même Infogreen en mars de cette année, elle a décidé de nous parler de son expérience en matière de volontariat.

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Publié le lundi 3 juillet 2017
Green Planet
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« Mon métier premier d’infirmière consiste à prendre soin mais la santé comme elle est conçue actuellement diffère de mes valeurs. J’ai choisi de me réorienter vers ce que j’appelle des préoccupations de santé publique avec Infogreen. Employée à mi-temps, je suis disponible pour m’investir à la Croix-Rouge française. Cette association est née en 1859, quand la bataille de Solferino faisait rage et que Français et Autrichiens s’entretuaient. Les blessés étaient nombreux et laissés pour morts. Un Autrichien Henry Dunant présent sur ce lieu de désolation a décidé de soigner tout ce petit monde, qu’il réside d’un côté ou de l’autre de la frontière, peu importe ! Il a su redonner aux soldats leur statut d’êtres humains et la possibilité de bénéficier de soins.

La Croix-Rouge se répartit en plusieurs axes, un pôle social avec des épiceries solidaires, vesti-boutiques pour enfant et adulte, une partie consacrée aux mères-enfants. Le pôle Secourisme lui, forme des logisticiens, des secouristes, des instructeurs, des chefs d’intervention prêts à collaborer sur le terrain en cas de catastrophe…La Croix-Rouge prodigue des formations au grand public avec des initiations aux soins de premiers secours dans les écoles, dans les entreprises, des formations diplômantes pour enfants et adultes. Elle est présente sur toute la planète et n’a de cesse de venir en aide aux plus démunis.

Cette philosophie d’unité, d’universalité, d’humanité, d’impartialité, de neutralité, d’indépendance, de volontariat et toutes ces valeurs sont transposables aujourd’hui, alors que l’écart se creuse toujours plus entre riches et pauvres et qu’une grande partie de la famille humaine meurt encore de faim et soif.

Bien sûr que le reflexe primaire est de s’occuper de soi et de répondre d’abord à nos propres besoins fondamentaux mais pour autant devons-nous ignorer l’envers du décor ? Loin de moi l’idée de moraliser qui que ce soit, je ne suis pas plus vertueuse que le voisin ! Ce que je sais, c’est que nous sommes de ceux qui peuvent changer notre monde.

Altruisme et philanthropie

Le petit geste qui en entraîne d’autres, c’est celui de la solidarité. C’est le fait que quoi qu’il arrive, il y a toujours quelqu’un pour tendre une main, pour écouter, rassurer, pour faire preuve d’humanité tout simplement. En tant que soignante, certaines fois en humanitaire, je me suis rendu compte de la disparité des richesses, du manque de moyens. Nous pouvons saluer nos systèmes de santé et nous estimer chanceux d’évoluer dans des conditions acceptables. Ce n’est pas le cas de tout le monde, c’est en envisageant ces différences et cette santé à deux vitesses, quoi qu’on en dise que j’ai décidé d’agir à mon petit niveau en offrant de mon temps aux autres.

Il n’est en aucun cas question ici de vanter mes mérites, je parle de nos possibilités d’être humain à partager. C’est cet élan qui pousse les associations à tout mettre en œuvre et à agir pour la bonne cause. Notre avenir s’entrevoit dans l’entraide, il est impératif de se sentir concerné ainsi que les générations futures.

Pour la petite histoire, les gestes qui sauvent en France sont connus par environ 20 % de la population. Ils permettent de venir au secours de quelque 10.000 personnes. Nos voisins européens sont bien plus en avance dans ce domaine, ces gestes sont nécessaires tant au niveau individuel que communautaire. Nous sommes tous susceptibles d’être exposés aux attentats, notre monde connaît une crise migratoire importante, des bouleversements climatiques sans précédent, qui font que nous nous devons d’apprendre à agir.

La Croix-Rouge recrute continuellement, les besoins de la population en matière d’entraide augmentent sur toute la surface du globe d’année en année, de quoi se positionner et se responsabiliser !

D’ici la rentrée, après la reconnaissance de mon diplôme d’infirmière au Luxembourg, je pense m’engager chez « Médecins du Monde Luxembourg », un de nos partenaires Infogreen qui prodigue des soins aux personnes nécessiteuses lors de permanences ou dans la rue, où médecins, infirmières, dentistes, ophtalmologues, pédicures, psychologues répondent à l’appel d’un terrain bien plus accidenté que l’on ne croit. »

Sara Infogreen