Foyer Saint Antoine : un chez-soi provisoire pour les demandeurs de protection internationale

Foyer Saint Antoine : un chez-soi provisoire pour les demandeurs de protection internationale

L’accueil et l’encadrement des demandeurs de protection internationale (DPI) est une des priorités des collaborateurs de Caritas au Foyer Saint Antoine. Ayant vécu des situations très difficiles dans beaucoup de cas, l’accueil humain est primordial.

Lors de la célébration du 10e anniversaire du Foyer situé route d’Arlon à Luxembourg-Ville, la ministre de la Famille et de l’Intégration Corinne Cahen, la présidente de la Fondation Caritas Marie-Josée Jacobs et l’archevêque Jean-Claude Hollerich ont pu se rendre compte du travail accompli par Caritas et les bénévoles. Ils ont ainsi visité un atelier où les femmes habitant au Foyer se rencontrent afin de confectionner des cartes de vœux.

Ouvert en novembre 2004, le Foyer loge actuellement 80 demandeurs de protection internationale (DPI), et notamment des personnes à besoins spécifiques qui nécessitent un encadrement socio-éducatif plus intensif. En 2013, 1.071 DPI sont arrivés au Luxembourg, faisant du Grand-Duché un des trois Etats membres de l’Union européenne qui accueille le plus de DPI par habitant.

En attendant une décision du ministère des Affaires étrangères, les DPI sont pris en charge par l’OLAI, l’Office luxembourgeois de l’accueil et de l’intégration, une administration sous tutelle du ministère de la Famille et de l’Intégration.

L’OLAI s’occupe, en collaboration avec des associations comme la Caritas, de l’accueil de ces personnes, de leur hébergement, de l’attribution des aides financières mensuelles, de l’encadrement socio-pédagogique des enfants, de l’aide administrative et du suivi social des familles.

En collaboration avec le ministère de l’Education nationale, de l’Enfance et de la Jeunesse, l’OLAI organise en outre la scolarisation des enfants et des jeunes, de même que l’apprentissage de langues aux adultes.

Ces personnes ont fui leur pays afin d’offrir un meilleur avenir à leur famille et plus particulièrement à leurs enfants, a ajouté la ministre, expliquant qu’il convient de bien préparer ceux qui pourront rester et de permettre aux autres d’avoir mis à profit leur temps d’attente, par exemple par l’apprentissage d’une langue ou l’accès à un stage de formation professionnelle.

Communiqué par le ministère de la Famille, de l’Intégration et à la Grande Région // Photo © Ministère de la Famille et de l’Intégration

Article
Article
Publié le mardi 28 octobre 2014
Partager sur
Nos partenaires