Le quotidien des enjeux du développement durable au Luxembourg !
Dossier du mois
Le dossier du mois

Chacun sa route

Rendre la mobilité « verte » est probablement un des plus gros challenges auxquels font face les États et leurs esprits ingénieux.

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Chacun sa route

Rendre la mobilité « verte » est probablement un des plus gros challenges auxquels font face les États et leurs esprits ingénieux.

… Chacun son chemin !

La mobilité a toujours fait couler beaucoup d’encre - il suffit de surfer sur les sites d’actualité pour s’en rendre compte. Et la rendre « verte » est probablement un des plus gros challenges auxquels font face les États et leurs esprits ingénieux.

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Publié le vendredi 6 septembre 2019
Mobilité
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Selon le Statec, 250.000 sièges de voitures libres traversent quotidiennement Luxembourg-ville. En cause, un taux d’occupation très faible : 1,16 personne par voiture pour les résidents et 1,22 personne par voiture pour les travailleurs frontaliers.

Pour y remédier, le gouvernement luxembourgeois ne tarit pas d’efforts pour encourager les voyageurs à opter pour d’autres modes de transport.

  • Rappelons que les transports en commun seront gratuits à partir du 1er mars 2020 au Luxembourg, « sauf » pour les personnes à mobilité réduite (PMR) qui continueront à payer une partie de leurs déplacements en Adapto.
  • Les travaux d’installation du tram avancent pour rejoindre la Gare centrale et d’autres points clés de la capitale
  • Les subventions octroyées à l’achat d’un véhicule hybride ou électrique ont été boostées au 1er août. Elles s’appliquent aux quadricycles, motocycles et cyclomoteurs en tout genre, mais pas aux trottinettes, en raison du flou légal qui entoure leur usage. Ces dernières sont d’ailleurs parfois critiquées pour le CO2 (202 g par passager et par mile) qu’elles libèrent, qui provient pour moitié des matériaux et de leur assemblage.
  • Les pouvoirs publics développent également le réseau de pistes cyclables en vue de faire évoluer le réseau de 600 km environ vers 1 100 km, soit près du double, d’ici 2020. Mais les accidents impliquant des cyclistes restent nombreux, surtout sur les chemins ruraux.

On le comprend vite, la mobilité est un vrai casse-tête. Mais les solutions développées sont aussi toujours plus innovantes. Il n’y en a pas qu’une, et ce ne sera certainement jamais le cas. Un employé célibataire vivant à 8 km de son lieu de travail et s’y rendant à vélo ne peut attendre d’une famille de 4 personnes devant faire escale à l’école et à la crèche et venant de France qu’elle opte pour le deux-roues pour ses déplacements quotidiens. Il faut s’ouvrir à la mixité dans la mobilité pour offrir plus de flexibilité aux usagers de la route et permettre, à ceux qui le peuvent, de marcher, pédaler, covoiturer jusqu’au bureau ou au cours de yoga.

Des réflexions à deux niveaux

Nous avons séparé ce dossier en deux axes principaux. Les premiers articles concerneront principalement les managers, chefs d’entreprise, happiness officers, mobility managers, qui souhaitent diminuer le taux de soupirs enregistré chaque matin au sein de leur workforce (nous ne disposons malheureusement pas encore de chiffres officiels).

En seconde partie, tous les usagers de la route, du trottoir ou de la piste cyclable croiseront le chemin de nouveaux produits, nouvelles marques, nouvelles réflexions qui pourraient faire pédaler en eux de nouvelles manières d’envisager leurs déplacements. Nous avons laissé le ciel et la mer de côté pour cette fois, bien que les drones ne soient pas totalement absents de ce dossier…

À quelques jours du début de la Semaine de la mobilité, tâchons de penser à marcher les distances qui peuvent l’être, pour profiter des derniers jours d’été et aérer un esprit trop souvent encombré par les flux de gaz automobiles !

Marie-Astrid Heyde

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Fondation Idea, Stratégie pour une mobilité durable, mobilité, déplacements, trafic, saturation des infrastructures de transport, congestion routière, alternatives, salariés, entreprises, gestion intelligente des flux, transports en commun, coopération transfrontalière, aménagement du territoire

Mobilité durable : convertir 73.000 salariés avant 2025

Mobilité durable : convertir 73.000 salariés avant 2025

Ce n’est un secret pour personne, le Luxembourg souffre de congestion routière (et même ferroviaire). Le TomTom Traffic Index nous apprend que sur l’année 2018, il fallait en moyenne ajouter 33% au temps de trajet théorique pour un déplacement en voiture, un niveau comparable à celui de Sydney, Genève, Hambourg ou encore Shanghai.

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Fondation IDEA
Publié le vendredi 6 septembre 2019
Mobilité
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Dans ce classement de 403 aires urbaines, Luxembourg est la 64e la plus encombrée. À noter qu’il ne s’agit là que d’une moyenne 24h/24, 7j/7, car les lundis, mardis et mercredis entre 8h00 et 9h00, ce temps additionnel s’élève à 68% et culmine même à 72% le vendredi entre 17h00 et 18h00 (ce qui signifie, qu’en moyenne, un trajet théorique d’1h00 en prend 1h43 sur ce créneau horaire).

On fait souvent le lien entre la saturation des infrastructures de transport et la croissance continue de la main-d’œuvre frontalière. Effectivement, avec une moyenne de 133 frontaliers supplémentaires par semaine depuis cinq ans et une distance domicile-travail d’environ 38 km pour ces derniers (Enquête Luxmobil 2017), on comprend assez vite à quel point les contraintes d’utilisation des infrastructures se sont considérablement renforcées. Et le nombre de salariés résidents a lui aussi continué de croître avec, sur la même période, 121 nouveaux postes créés par semaine. Si ces derniers habitent en moyenne à 13 km de leur lieu de travail, ils n’empruntent pas pour autant des tronçons les moins saturés...

Au total, 73% des salariés utilisent leur voiture pour se rendre au travail, 19% prennent les transports en commun, 6% se déplacent à pied et 2% à vélo d’après l’enquête Luxmobil de 2017. Si l’on tient compte de cette répartition modale, les 254 nouveaux salariés hebdomadaires représenteraient donc l’équivalent de 155 voitures supplémentaires (en comptant 1,2 passager par voiture conformément aux résultats de l’enquête Luxmobil) et d’un nouveau bus (en considérant que chaque usager des transports en commun prenne le bus et en comptant 48 passagers par bus)... Chaque semaine ! À cela s’ajoutent 15 piétons et 5 cyclistes.

En outre, les déplacements domicile-travail ne sont pas les seuls à faire monter la pression au Grand-Duché. Au plus fort du pic matinal, ces derniers ne représentent qu’un peu plus de la moitié des déplacements, les mobilités domicile - école comptent pour le tiers du total et les déplacements privés pour plus de 10% (ce qui veut aussi dire que les frontaliers ne représentent finalement « que » 25% des personnes qui se déplacent au plus fort du pic matinal).

L’année dernière, le Luxembourg s’est doté d’une « Stratégie pour une mobilité durable » qui ambitionne à l’horizon 2025 de « réduire la congestion aux heures de pointe, tout en transportant 20% de personnes de plus qu’en 2017 ». Concrètement, en comparaison à un scénario dans lequel les nouveaux salariés garderaient le même comportement que les salariés de 2017, la stratégie reviendrait d’ici 2025 à « éviter » 73.000 nouveaux conducteurs de voitures. 34.000 devraient se « convertir » en passagers de covoiturage, 14.500 en usagers des transports en commun, 14.500 en piétons et 10.000 en cyclistes (calculs IDEA)…

Ces ordres de grandeur donnent une idée du défi qui attend tous les acteurs concernés par la mobilité sur le court terme. Constructions et rénovations d’infrastructures, achats de trains, de bus, gestion intelligente des flux, (dés)incitations fiscales, éducation, coopération transfrontalière, aménagement du territoire, logement, soutien à des nouveaux services, flexibilité du travail, urbanisme, il sera difficile d’y arriver sans activer pleinement tous les leviers disponibles.

Vincent Hein, économiste à la Fondation IDEA
Photo : Licence CC

Semaine européenne de la mobilité, mobilité durable, mode de transport, écologie, environnement, pollution, développement durable, Verkéiersverbond, mobilité

Marchons ensemble pendant la Semaine européenne de la mobilité

Marchons ensemble pendant la Semaine européenne de la mobilité

Avec la Semaine européenne de la mobilité, la période du 16 au 22 septembre est placée chaque année sous le signe de la mobilité durable.

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Publié le vendredi 6 septembre 2019
Mobilité
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Depuis son introduction en 2002 par la Commission européenne, l’impact de la Semaine européenne de la mobilité n’a cessé de croître, tant en Europe que dans le monde entier. En 2018, la campagne a battu son record de participation. 2.792 villes de 54 pays, dont 33 communes luxembourgeoises, ont organisé des activités pendant la semaine. Au niveau de l’Union Européenne, le Luxembourg, qui prend part depuis 2005, est en effet le pays avec la participation la plus élevée par rapport au nombre de communes.

La semaine culmine d’ailleurs avec la Journée sans voiture, où les villes participantes – respectivement les communes du Luxembourg – ferment un axe routier principal et l’ouvrent exclusivement aux piétons, aux cyclistes et aux transports publics durant toute une journée. En 2018, 1.153 villes ont célébré la Journée sans voiture.

Chaque année, la Commission européenne propose un thème à implémenter par les communes. Ainsi, les activités de la semaine en septembre seront en partie adaptées au slogan « Marchons ensemble ! ». L’objectif de la campagne en 2019 est la mise en valeur d’un mode de transport souvent négligé, qui est la marche. Celle-ci n’a pas qu’un intérêt écologique ou de santé, mais ludique aussi si le cadre le permet. De plus, opter pour la marche au lieu de la voiture est plus économique et permet une probabilité d’échange social plus élevée. Pour ce faire, il est également important d’assurer la sécurité des piétons. Le ministère de la Mobilité et des Travaux publics fait en sorte que les infrastructures nécessaires soient mises en place sur tout le territoire luxembourgeois avec l’objectif d’implémenter une stratégie globale en faveur des moyens de transport actifs.

Dans le cadre de la Semaine européenne de la mobilité, le Verkéiersverbond agit en tant que coordinateur national. Ainsi, les communes participantes ont reçu toutes les informations utiles, autour du thème de la marche à pied, lors d’une conférence tenue en avril. Pendant la Semaine européenne de la mobilité le Verkéiersverbond met sur pied et co-organise par ailleurs plusieurs actions et événements, notamment le traditionnel « E Kaddo fir de Vëlo » le 16 septembre à Luxembourg-Ville, ou encore la grande conférence biannuelle « Fortbewegung & Fortschritt IV » ouverte au public et qui se tiendra le 20 septembre. Placée sous le thème de la marche, des intervenants internationaux y esquisseront des visions et présenteront des implémentations de celles-ci. Le Verkéiersverbond a l’honneur d’y accueillir entre autres Mme Petra Jens, chargée du trafic piétonnier de la ville de Vienne. L’inscription à cet évènement est possible sur www.mobiliteit.lu/FF4.

Retrouvez tout le programme de la Semaine européenne de la mobilité sur www.mobiliteitswoch.lu.
Article et illustrations fournis par Verkéiersverbond

LuxMobility, mobilité, solutions, mobilité durable, drone, urgence climatique, environnement, Moovee, véhicules électriques partagés, connectivité, covoiturage, transport durable

À la recherche d’un mix intelligent de solutions

À la recherche d’un mix intelligent de solutions

Le Luxembourg a récemment atteint un nouveau record avec 200.000 frontaliers sur le marché du travail. Grosso modo, ces travailleurs viennent pour moitié de France, les quarts restants étant issus de Belgique et d’Allemagne. À cela s’ajoutent près de 300.000 travailleurs luxembourgeois. On connaît tous le résultat, de nouveau visible chaque matin sur les principales routes menant à la capitale.

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LuxMobility
Publié le vendredi 6 septembre 2019
Mobilité
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Face à cette réalité, le besoin de changer les habitudes de déplacement des employés est urgent. Il n’y a toutefois pas de solution unique miracle, chaque alternative apportant son lot de contraintes. Pour LuxMobility, cabinet de conseil international reconnu dans le domaine de la mobilité et du transport durable, c’est dans un « mix intelligent de solutions » qu’il faut chercher la réponse.

Tant les politiques que les employeurs ne peuvent s’attendre à ce que les travailleurs se conscientisent et trouvent d’eux-mêmes les solutions aux problèmes de mobilité. L’initiative doit surgir à plusieurs niveaux et c’est dans ce but que LuxMobility avait lancé l’initiative Positive Drive (en collaboration avec IMS Luxembourg) en 2018, une campagne de six semaines menée avec un groupe d’entreprises à la Cloche d’Or et sur le plateau du Kirchberg afin d’analyser la situation dans ces quartiers et de suggérer de nouvelles manières de se déplacer. « Cette démarche nous a permis de collecter beaucoup de données et d’en tirer des conclusions », explique Patrick van Egmond, managing director de LuxMobility. Actuellement nous travaillons avec ces entreprises et institutions européennes sur des solutions concrètes à mettre en place dans le cadre de leur stratégie de déplacements et de les former dans le domaine de la gestion de la mobilité d’entreprise.

En « classifiant » les employés selon leur lieu d’habitation, il est possible de créer des synergies et d’instaurer, par exemple, des initiatives de covoiturage, de recourir aux transports en commun ou à la mobilité douce (vélo, trottinette, marche), ou encore de différer votre trajet aux heures creuses ou de faire du télétravail.

La connectivité est un atout dans ce contexte : avoir recours à des apps sur laquelle nos besoins sont préenregistrés et qui nous notifient dès qu’un trajet est disponible à proximité permet un gain de temps considérable. LuxMobility travaille au développement de telles apps, à l’instar de « Toogether ». Le conseiller constate que de plus en plus d’entreprises font appel à des services de mobilité alternative pour faire face au « ras-le-bol » exprimé par leurs salariés.

Patrick van Egmond propose également le « péage inversé » pour le Luxembourg. Déjà testé dans certaines villes aux Pays-Bas, celui-ci consiste à être payé lorsque vous n’utilisez pas votre véhicule aux heures de pointe.

Au revoir les embouteillages

« 80% des personnes concernées continueront probablement à utiliser leur véhicule personnel, mais entre 10% et 20% auront changé de comportement pour certains trajets, et c’est loin d’être négligeable », soutient Patrick van Egmond. Si une telle proportion change de comportement, le problème des bouchons est déjà résolu.
Pour les déplacements professionnels également, des alternatives existent. Moovee, par exemple, propose des véhicules électriques partagés (voitures mais aussi vélos et trottinettes).

Toutes ces réflexions, combinées aux stratégies adoptées par le gouvernement (gratuité des transports publics, créations des voies pour le covoiturage, création de nouvelles routes et de pistes cyclables plus sécurisantes, quartiers sans voitures, etc.) et à une pression médiatique rappelant l’urgence climatique, résonneront certainement dans de nombreux esprits qui s’ouvriront à des modes de transport plus durables et souvent bien plus confortables.

20 septembre 2019 : masterclass « Last mile logistics with drones »

Amazon et DPD testent déjà la livraison des commandes par drone. Au Ghana et au Rwanda, les drones de Zipline transportent des médicaments et du sang grâce à ces engins volants.

Au Luxembourg, comment les drones peuvent-ils améliorer la gestion logistique ? Les sapeurs-pompiers du Corps grand-ducal d’incendie et de secours (CGDIS) sont en train de former une unité qui réfléchit sur des stratégies d’intervention par drone.
LuxMobility et Eurocontrol organisent une masterclass d’une journée qui permettra aux participants de développer un pilote de logistique par drone au Luxembourg. Plus d’informations et inscriptions : https://luxmobility.eu/expertise/tr...

Découvrez l’espace Partenaire de LuxMobility

Sur le même sujet : L’entreprise au cœur de la mobilité durable par IMS Luxembourg

habitudes, alternatives à la voiture, sensibilisation, développement de la mobilité électrique, covoiturage, Luxmobility, mobilité durable, Semaine européenne de la mobilité, IMS Luxembourg

L’entreprise au cœur de la mobilité durable

L’entreprise au cœur de la mobilité durable

Les trajets domicile-travail représentent la majorité des déplacements quotidiens et sont source croissante de stress et de fatigue au Luxembourg. Pour les membres d’IMS (Inspiring More Sustainability, réseau leader des entreprises luxembourgeoises en matière RSE), la mobilité est un thème récurrent ainsi qu’une source de préoccupation. Afin de contribuer au développement d’une réelle culture de la mobilité durable, IMS a lancé une campagne incitative sur le Kirchberg intitulée « Mobilize your company » et participera à la Semaine européenne de la mobilité avec une initiative Bike-to-work le 16 septembre prochain pour promouvoir les alternatives au « tout voiture ».

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IMS Luxembourg - Inspiring More Sustainability
Publié le vendredi 6 septembre 2019
Mobilité
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Avec 73% des déplacements domicile-travail effectués en voiture (Luxmobil -2017), la dépendance du Luxembourg à la voiture est forte et l’autosolisme pointé du doigt. Face à ce constat, ce modèle est largement remis en question et la mobilité durable plébiscitée aussi bien par les décideurs, les usagers que par les entreprises. Le défi réside alors dans la recherche d’un compromis entre une mobilité efficace et un impact moindre sur l’environnement. Au cœur de cet enjeu, les entreprises constituent un levier majeur. Les solutions offertes sont nombreuses : optimisation des flottes, covoiturage, développement du télétravail. Il reste néanmoins difficile dans un contexte technologique évoluant rapidement de trouver les solutions qui conviennent aux employés tout en cadrant avec les impératifs de l’entreprise.

Suite au succès de la campagne « Positive Drive » sur le Kirchberg en 2018, IMS a lancé en 2019 en collaboration avec Luxmobility une nouvelle campagne « Mobilize your company » afin d’inciter les entreprises à augmenter le panel d’options de mobilité offertes aux employés. Quinze entreprises volontaires ont engagé une réflexion commune autour de 6 leviers d’action possibles (voir illustration). Ce groupe de travail vise à faciliter la mutualisation et la diffusion de bonnes pratiques. Ainsi, un guide « Mobilité durable Kirchberg » verra le jour en septembre pour inciter d’autres entreprises à suivre l’exemple.

Les résultats préliminaires démontrent un fort intérêt des entreprises à offrir des alternatives à la voiture, notamment grâce au développement de la mobilité électrique (voiture mais aussi vélo ou trottinette). Le covoiturage n’est quant à lui pas en reste mais dans une moindre mesure. Ces solutions permettent en effet en retour une optimisation des coûts et sont bénéfiques sur le bien-être et la productivité des salariés.

Il est à noter toutefois un manque d’intégration de ces mesures dans une démarche globale. Pour obtenir un changement significatif des habitudes, la simple mise à disposition d’alternatives s’avère souvent insuffisante. Celle-ci doit être accompagnée de campagnes d’information efficaces : journée d’information, témoignages de travailleurs, possibilité d’essayer gratuitement des modes de transport alternatifs etc.

Le changement est en cours et le Luxembourg est le laboratoire idéal du « Make it happen » ! Les entreprises sont un des maillons de cette mutation. Il n’y a pas d’alternative unique au « tout voiture » mais plutôt un mix d’offres complémentaires et adaptables selon le contexte de chaque organisation, la clé étant de sortir d’une vision sectorielle et cloisonnée.

Frédéric Brochier et Luca Macchi (IMS Luxembourg)
Photo et illustration : IMS Luxembourg

ACL, Automobile Club du Luxembourg, mobilité, trafic, environnement, semaine de la mobilité Luxembourg, mobilité douce, changement de comportement, changement de comportement, amélioration de la mobilité dans la Grande Région, électromobilité, mobilité durable, solutions innovantes, déplacement

La mobilité en question

La mobilité en question

Le terme mobilité est très en vogue ces derniers temps et, à la vitesse à laquelle le nombre de voitures augmente sur nos routes, cela n’est pas près de changer.

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Publié le vendredi 6 septembre 2019
Mobilité
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En effet, chaque jour nous sommes confrontés à un trafic de plus en plus dense qui cause pertes de temps et stress croissants lors des trajets quotidiens vers notre lieu de travail. C’est ce qu’illustre l’enquête Luxmobil 2017 en mettant en lumière un pic de trafic où les trajets domicile-travail s’additionnent à ceux de l’éducation pour atteindre près 200.000 véhicules sur nos routes entre 7h et 8h du matin. Des trajets pour lesquels l’utilisation de la voiture est dominante au détriment des autres modes tels que les transports publics, le vélo ou la marche.

Partant de ce constat, l’Automobile Club du Luxembourg a entamé une réflexion avec l’Uni (Université du Luxembourg) courant 2017 qui a abouti à la création du « Mobility Management Training », une formation ayant pour but d’accompagner les entreprises vers une meilleure gestion de la mobilité de leurs employés sur l’ensemble des trajets professionnels. Le « Mobility Management Training », qui en est à sa 3e édition, aura bientôt formé plus de 30 « Mobility Managers » auprès des grandes entreprises du pays.

Le fil conducteur de cette formation réside dans la prise de conscience collective des problèmes liés à la mobilité et y apporte nombre de solutions qui peuvent s’appliquer aux différents profils des employés. On y aborde notamment le concept du plan de mobilité, qui a pour base la détermination du positionnement géographique du domicile des employés par rapport à celui de l’entreprise, afin de déterminer le potentiel d’utilisation des transports publics, du covoiturage ou de leur combinaison. Cette logique prend encore plus de dimensions lorsqu’elle est appliquée à l’échelle des zones d’activités où le nombre de sociétés concentrées amplifie l’effet de « masse critique » essentiel à son succès. Dans ce contexte, la mise en pratique de l’autopartage (carsharing) B2B prend tout son sens pour les déplacements professionnels en journée. En effet, il faut pouvoir disposer dans certains cas d’une solution de mobilité individuelle pour les employés s’étant rendus sur le lieu de travail avec les transports publics ou en covoiturage. Encore une fois, l’effet de « masse critique » prendra tout son sens dès lors qu’une communauté importante d’utilisateurs est impliquée, rendant par la même occasion la solution de l’autopartage efficiente et rentable.

À cet exemple s’ajoutent d’autres solutions comme les horaires flexibles, le télétravail ou les bureaux déportés qui, lorsqu’ils sont applicables, désengorgent les axes de circulation aux moments de grande affluence. N’oublions pas non plus la mobilité douce (deux-roues, marche) pour les courtes distances qui peut s’appliquer pour les derniers kilomètres ou en alternative à la voiture que nous sommes encore nombreux à utiliser par simple habitude.

La formation « Mobility Management Training » a pour finalité d’induire un changement de comportement dans nos habitudes et de provoquer en nous le questionnement sur le moyen de mobilité le plus adapté au déplacement envisagé. En tant que premier club de mobilité au Luxembourg, l’ACL entend participer activement à l’amélioration de la mobilité dans la Grande Région en proposant des réflexions et des solutions innovantes. C’est dans cet esprit que s’inscrit le concept « Mobility Loft » qui sera lancé en septembre pour informer et conseiller le grand public, mais aussi le secteur professionnel, sur l’électromobilité.

Le prochain « Mobility Management Training » se tiendra les 2, 3 et 10 octobre 2019.
Inscriptions sur le site de l’ACL https://www.acl.lu/Formations/Mobil...

Ing. Antonio da Palma Ferramacho, mobility project manager (ACL)
Illustrations : ACL

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Réussir sa nouvelle stratégie de mobilité

Réussir sa nouvelle stratégie de mobilité

Routes de plus en plus encombrées, évolution des moyens de transport, changement des mentalités – en particulier de la génération des millennials -, évolution des infrastructures transfrontalières, engagement fort du gouvernement luxembourgeois dans une politique et stratégie responsable et durable, écoute de vos collaborateurs mais surtout transition écologique indispensable : une multitude de raisons valables pour revoir et redéfinir la politique de mobilité pour vos collaborateurs.

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SHIME
Publié le vendredi 6 septembre 2019
Mobilité
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Certes, cela requiert non seulement une prise de conscience, mais également un vrai engagement fort, cohérent et durable de la direction de votre entreprise.

Définir une stratégie sur un domaine aussi sensible que la mobilité et la voiture individuelle et ce qu’elle représente socialement n’est pas tâche aisée. Le faire de surcroît sans y impliquer vos collaborateurs en amont est fort périlleux et susceptible de n’être qu’un effet d’annonce sans résultat concret.

Or, les résultats sont cruciaux, tant l’attente suscitée par une telle démarche est grande et l’espoir de voir le quotidien de vos collaborateurs amélioré important.
Shime, acteur dans la Responsabilité Sociale des Entreprises, a défini et créé une démarche innovante, cohérente, accessible et qui implique et intègre les collaborateurs dans les 6 étapes de ce parcours mobilité.

« Cette démarche entamée avec les collaborateurs a créé une dynamique unique au sein de l’entreprise. D’ailleurs, au groupe initial de 25 personnes, se sont ajoutés spontanément de nombreux autres collègues, chacun amenant son expérience mais surtout ses idées, suggestions et son enthousiasme », a déclaré l’un de nos clients.

Notre Parcours Mobilité en 6 étapes :

  1. ) Sensibiliser les collaborateurs aux enjeux environnementaux et du développement durable sous la forme d’un jeu ludique et pédagogique : « la Fresque du Climat » ;
  2. ) Impliquer les collaborateurs, les rassembler autour des valeurs de l’entreprise et collecter leurs contraintes, idées et suggestions afin de coconstruire une Charte de la mobilité et une boîte à idées ;
  3. ) Réaliser un Bilan Carbone sur la mobilité des collaborateurs afin de mesurer l’empreinte écologique actuelle ;
  4. ) Découvrir et expérimenter les différents modes de transport alternatifs existants à Luxembourg-ville à travers un team building responsable appelé « shime Mobility Trip » ;
  5. ) Réaliser une étude technique de mobilité et d’accessibilité des collaborateurs par le Verkéiersverbond ;
  6. ) Mettre en place avec la direction de l’entreprise et les collaborateurs le plan d’action mobilité résultant de la boîte à idées, de l’étude technique et des choix stratégiques.

Mais pourquoi un tel parcours qui demande 6 à 9 mois et devra continuellement être adapté puisque l’offre de mobilité ainsi que les attentes et besoins de mes collaborateurs ne cessent d’évoluer ?

Les raisons sont nombreuses :

  1. permettre à ceux qui le souhaitent de s’engager dans une démarche de mobilité douce et responsable,
  2. utiliser un mode de transport alternatif et moins polluant,
  3. covoiturer avec des collègues et créer un lien social,
  4. utiliser le temps de transport qui, lui, ne diminuera pas à des fins plus intéressantes et productives,
  5. montrer l’engagement de l’entreprise dans une démarche vertueuse,
  6. attirer les nouveaux talents et fidéliser votre équipe grâce à l’engagement et les valeurs prônées et appliquées,
  7. remercier vos collaborateurs pour leur engagement et le succès qu’ils apportent à l’entreprise.

Curieux et intéressés d’en savoir plus sur notre Parcours Mobilité ?
Contactez-nous sur smile@shime.lu ou au 26 35 02 20

Move with Shime

Stéphane Herard, directeur
Illustration : Shime
Photo : Fanny Krackenberger

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Osez le carsharing en entreprise !

Osez le carsharing en entreprise !

En matière de mobilité, les entreprises font face à plusieurs défis. Elles doivent réduire leurs frais de déplacement, de carburant, de parking, mais aussi minimiser leur impact environnemental. Elles doivent, par ailleurs, rester attractives et compétitives sur le marché du travail afin de fidéliser leurs employés et attirer de nouveaux talents. Gérer ces trois défis est un challenge majeur qui préoccupe déjà la majorité des entreprises.

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ALD Automotive Luxembourg
Publié le vendredi 6 septembre 2019
Mobilité
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Le carsharing, ou autopartage, est une forme de location de véhicules au sein d’une entreprise ou d’une collectivité qui peut jouer un rôle majeur dans ce nouveau challenge. Ce service de mobilité offre la possibilité aux usagers de partager un ou plusieurs véhicules sans en être propriétaire. Les utilisateurs peuvent disposer d’un véhicule « à la carte » sur réservation.

Connu mais sous-utilisé aujourd’hui, le carsharing devrait connaître une forte évolution à l’avenir.

En effet, le manque d’informations sur son fonctionnement, l’accessibilité parfois difficile au service dans des zones excentrées ou la culture locale privilégiant la voiture personnelle au Luxembourg freinent son utilisation.

Pourquoi l’autopartage

L’intérêt du carsharing est de permettre à la population de disposer d’une voiture uniquement lorsqu’elle en a besoin. En effet, la majorité des véhicules est immobilisée près de 95% du temps. Cela correspond à une période d’immobilisation de 22 heures par jour.

« Au Luxembourg, vouloir totalement bannir la voiture des ménages est illusoire, mais nous voulons que ce service soit plus intéressant que de posséder sa propre voiture si l’on roule moins de 20.000 kilomètres par an », précise Sam Tanson, ministre de la Culture et du Logement.

Le carsharing permet également de réduire le trafic, les émissions de CO2 et l’affluence dans les parkings des villes. Selon les chiffres, une voiture partagée remplace neuf voitures individuelles.

Combiner le carsharing avec l’utilisation des transports en commun, c’est aussi un geste écoresponsable. Sur le long terme, cela peut vous faire gagner du temps et de l’argent d’autant plus que les transports au Luxembourg seront gratuits d’ici mars 2020.

D’un point de vue financier, il se trouve que le carsharing est plus économique pour les entreprises et les collectivités car vous évitez l’investissement de départ d’un véhicule grâce au leasing opérationnel. De plus, le recours à la solution d’autopartage permet d’optimiser les coûts de mobilité et offre de nombreux avantages tels que : la diminution des frais de parking, l’optimisation de l’utilisation du véhicule de pool, la diminution des besoins en places de parking, la possibilité de refacturer l’usage privé et autres frais de gestion. En motorisation électrique, plus adapté à des besoins kilométriques faibles, le véhicule permet aussi une économie des frais de carburant.

ALD Automotive propose un service de carsharing

La société Moovee est, depuis 2018, partenaire d’ALD Automotive en matière de carsharing pour entreprises. Ce partenariat permet l’émergence d’un nouveau service multimodal offrant une solution clés en main : le partage de voitures, de vélos, de trottinettes ainsi que le covoiturage. Pour en savoir plus rendez-vous sur : www.aldautomotive.lu/car-sharing

Aurélie Bauwens, marketing coordinator (ALD Automotive Luxembourg)
Photo : ALD Automotive

Swift Miler, leasing, mobilité douce, Mobility as a Service, vélos de leasing, gain de temps, moins de stress, contrat de leasing vélo, santé, environnement, semaine européenne de la mobilité

Le leasing, vecteur de la mobilité douce

Le leasing, vecteur de la mobilité douce

Alors que les besoins en matière de mobilité sont en pleine évolution, pour des raisons d’engorgement du trafic, de manque de parking mais aussi pour des considérations environnementales, il est intéressant pour les entreprises d’enrichir l’offre de mobilité proposée à leurs collaborateurs en l’agrémentant d’un vélo.

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SwiftMiler
Publié le vendredi 6 septembre 2019
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À ce titre, le contexte luxembourgeois est particulièrement intéressant puisque le leasing opérationnel de vélos intégré dans le package salarial des collaborateurs n’engendre pas d’avantage en nature. En effet, depuis le 1er janvier 2017, le calcul de l’avantage en nature est directement proportionnel au taux d’émission de CO₂ et au type de motorisation du véhicule.

En permettant à leurs collaborateurs de dédier une partie de leur budget « mobilité » brut au vélo d’entreprise (ou d’y allouer une rémunération non périodique telle que le bonus de fin d’année), ceux-ci peuvent louer un vélo pour leurs trajets domicile-travail à des conditions avantageuses. Cette formule permet d’encourager l’utilisation d’un vélo, électrique ou pas, dont le coût d’acquisition, par achat privé, peut être considéré comme rédhibitoire, d’autant plus en y incluant quelques options. Outre les bienfaits pour la santé et l’environnement, cette formule permet donc de dégager un avantage financier pouvant osciller entre 30 et 40% par rapport à un achat privé. Au terme de la période de location, les collaborateurs peuvent acquérir le vélo pour une valeur résiduelle fixée contractuellement en amont.

Une offre tout compris

Comme pour le leasing de voitures, opter pour un contrat de leasing vélo permet de bénéficier de différents services et de prestations connexes.

En plus du financement du véhicule, l’utilisateur est couvert par une assurance vol et dégât matériel et bénéficie d’un service de dépannage et d’assistance. De surcroît, les entretiens annuels et certaines réparations sont, pour partie, provisionnés dans le loyer. Enfin, le leasing permet également de couvrir l’ensemble des équipements sécuritaires et autres permettant ainsi un confort d’utilisation au quotidien, quelle que soit la météo.

Les avantages pour l’employeur

Nous constatons qu’offrir une autre mobilité permet d’améliorer la « marque employeur » et l’image de l’entreprise auprès des clients/prospects, ainsi que de réduire certains coûts (parking, par exemple) La mobilité douce apparaît souvent comme un véritable sas de décompression permettant d’éviter les problèmes de parking, de circulation aux heures de pointe avec à la clé un gain de temps et moins de stress.

De plus, proposer des vélos de leasing peut être fait sans frais et sans charges administratives supplémentaires…bref, que des avantages.

Notre société SwiftMiler

Chez SwiftMiler, nous proposons un concept de « Mobility as a Service » s’appuyant sur un large choix de marques de véhicules d’excellence ainsi que d’équipements de haute qualité.

Nous nous positionnons comme le partenaire privilégié de votre entreprise en ce qui concerne la mobilité douce. Depuis votre phase de réflexion jusqu’à la fin de votre contrat, vous pourrez compter sur notre équipe pour vous accompagner afin que votre utilisation de la mobilité douce se fasse sans embûche.

Le petit plus ? Dans le cadre d’un leasing et afin de limiter les nuisances occasionnées pour les utilisateurs, notre société réalise les prestations d’entretien directement sur le lieu de travail des utilisateurs.

Intéressé ? Visitez notre site internet https://www.swiftmiler.com ou contactez-nous au (+352) 20 60 09 18 ou à info@swiftmiler.com

Grégory Claudy, administrateur (SwiftMiler)
Photo : SwiftMiler

LSC Engineering, qualité de vie, concepts d’urbanisme et de mobilité réfléchis, transports publics, quartiers sans voitures, mobilité durable, mobilité, semaine européenne de la mobilité, environnement, pollution

Les quartiers sans voitures, pour mieux vivre ensemble

Les quartiers sans voitures, pour mieux vivre ensemble

L’été se termine ! Les vacances sont finies et nous regardons avec nostalgie les photos des endroits magnifiques visités. Tous ont un point commun : l’absence de voitures.

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L.S.C. Engineering Group
Publié le vendredi 6 septembre 2019
Mobilité
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Les raisons sont simples : généralement une voiture sur la photo est considérée comme plutôt moche ou même gênante. Ensuite, les centres-villes touristiques sont libres de toute voiture ou l’accès en voiture est fortement restreint. Tout le monde est prêt à la garer dans les alentours et de parcourir le chemin restant à pied ou avec les transports en commun pour pouvoir profiter des centres vivants et piétonniers. Pourquoi donc ne pas avoir la même approche dans la vie quotidienne ?

Luxembourg possède, par rapport à d’autres grandes villes, un caractère plutôt rural. Le choix de la voiture est donc favorisé. Mais est-ce que ceci implique automatiquement que tous les trajets se terminent devant la porte de la maison ? Pourquoi ne pas garer sa voiture à quelques centaines de mètres de sa destination et parcourir les derniers mètres à pied si la récompense est un quartier avec une qualité de vie fortement augmentée ? Que ce soit dans une rue résidentielle ou en centre-ville, la voiture n‘a pas de raison d’être. Pour rétablir une qualité de séjour, les aménagements des rues doivent être planifiés à une échelle plus humaine.

Ceci est l’objectif des quartiers sans voitures (par exemple, à Cologne) ou des quartiers pauvres en voitures. Les zones d’habitation ont comme objectif de vivre ensemble dans un lieu convivial. La place de la voiture se limite aux principaux axes routiers et aux zones de stationnements adjacents. Bien sûr, la rue résidentielle reste accessible aux camions poubelles, aux services de secours, aux livraisons et aux véhicules (déménagement, dépôt d’achats) mais seulement de manière exceptionnelle.

Actuellement ces quartiers ne peuvent fonctionner partout. Ainsi, un quartier sans voitures est seulement raisonnable dans une ville avec des réseaux performants et attractifs pour les transports en commun et la mobilité active. De plus, une mixité urbaine et sociale est nécessaire pour garantir que les trajets soient effectués sans voiture dans une ville à chemins courts. Pour les trajets restants, qui sont encore difficilement accessibles par les transports publics, la voiture reste actuellement sans alternative. Mais faut-il pour autant disposer d’un véhicule personnel ou est-ce qu’une voiture disponible à proximité serait suffisante ? Une offre adéquate de voitures (et vélos) en location, complète ainsi les conditions pour une vie sans voiture personnelle.transports publics

Le Groupe L.S.C. se voit dans la responsabilité de planifier et de construire davantage de quartiers de ce type à l’avenir afin d’offrir une qualité de vie supérieure aux riverains. Pour concevoir un quartier vivant et durable, des concepts d’urbanisme et de mobilité réfléchis et coordonnés sont indispensables. En collaboration avec les architectes de Copenhague COBE, Urban Agency et Urban Creators, dans la planification du futur quartier Alzette, quartier sans voitures, les premières contributions de cette vision sont en cours.

Michel Heckel, ingénieur, département Trafic & Mobilité (Luxplan/L.S.C. Engineering Group)
Photos : Shutterstock

CFL, engagement environnemental, mobilité, mobilité durable, semaine de la mobilité Luxembourg, émissions de CO2, transport ferroviaire, traction électrique des trains CFL, achat d’électricité verte, transition énergétique, environnement

L’engagement environnemental du Groupe CFL

L’engagement environnemental du Groupe CFL

Dans son rôle d’épine dorsale du transport en commun national et transfrontalier, le Groupe CFL emmène à destination plusieurs dizaines de milliers de clients au quotidien et assure, en même temps, le transport de marchandises sur le plan international.

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CFL Société nationale des Chemins de fer luxembourgeois
Publié le vendredi 6 septembre 2019
Mobilité
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S’ils étaient 13,5 millions à circuler à bord des trains CFL en 2003, le nombre de voyageurs a explosé, augmentant de plus de 70%, endéans 15 ans. Ainsi, en 2018, le Groupe CFL a transporté pas moins de 23,3 millions de clients, salariés luxembourgeois comme navetteurs des pays limitrophes. Quelque 7,9 millions de kilomètres ont été parcourus au transport de voyageurs l’année passée. C’est 197 fois le tour du globe.

Au vu de ces chiffres, on peut se réjouir du nombre équivalent de voitures qui sont retirées de la route, ce qui contribue à désengorger les principaux axes routiers au Luxembourg et dans la Grande Région, surtout aux heures de grande affluence. Ainsi, les CFL jouent un rôle actif dans la limitation des émissions de CO2.

Le rapport du Groupe CFL aux émissions de CO2

Le domaine du transport étant identifié comme un des principaux contributeurs des émissions de gaz à effet de serre, le Groupe CFL est parfaitement conscient de sa responsabilité sur cette thématique. Étant donné que la totalité du trafic voyageur est effectuée par traction électrique, le Groupe CFL agit directement et de manière très efficace contre les émissions de CO2 de son matériel roulant.

Pour un trajet en voiture de 100km, les émissions atteignent en moyenne 16,4kg de CO2. Pour 20.000km par an, on atteint ainsi les 3,28 tonnes. En comparaison, en ce qui concerne la traction électrique des trains CFL, les émissions de CO2 sont de zéro gramme par km/train. Le bilan reste donc le même pour 100, 1.000 voire 20.000km, c’est-à-dire pas de CO2.

Électricité verte depuis plus de 10 ans

Depuis 2008, le Groupe CFL procède à l’achat d’électricité verte auprès d’Enovos. Cette électricité 100% renouvelable, générée alors à 95% par énergie hydraulique et à 5% par énergie éolienne, est utilisée pour la traction du matériel ferroviaire voyageurs et dans les locaux des CFL.

Face à l’enjeu d’une transition énergétique efficiente, le Groupe CFL élargit ses investissements en énergies vertes, notamment au travers d’un nouvel accord avec Enovos, entré en vigueur depuis janvier 2019, pour une durée de quatre ans. Ce contrat porte sur l’achat d’électricité 100% renouvelable, générée cette fois-ci à 100% par l’énergie hydraulique. Le nouveau contrat inclut, en plus de la traction du matériel roulant voyageurs CFL, toute opération courante d’alimentation électrique pour l’infrastructure et les bâtiments de la maison-mère, comme de l’ensemble des huit filiales nationales du Groupe CFL.

Texte du Service Communication des CFL
Photo : CFL

Bollig Voyages, transports en commun, activités plus durables, rapport RSE, responsabilité sociétales des entreprises, sensibilisation, engagements, électromobilité, respect de l’environnement, objectifs de développement durable, Troisième Révolution industrielle, Jeremy Rifkin, hydrogène

Vers un transport public écologiquement responsable

Vers un transport public écologiquement responsable

Comment une entreprise de transport en commun se positionne-t-elle pour rendre ses activités plus durables ? Réponse avec Murielle Simon et Frank Schilling de Bollig Voyages.

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Bollig Voyages S.A.
Publié le vendredi 6 septembre 2019
Mobilité
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De par la nature de ses activités, la responsabilité sociétale a toujours fait partie intégrante de l’ADN du groupe Bollig. « Le carburant est un grand poste de dépenses, d’où l’intérêt d’être responsable à ce niveau. Nous étions dans une démarche d’économie dès le départ », explique Murielle Simon, coordinatrice et membre du comité RSE, formée à la Global Reporting Initiative (GRI).

De nombreuses mesures visant à réduire tant ses coûts que ses impacts négatifs sur la planète sont donc appliquées au quotidien, et depuis des années déjà. Ceci de manière informelle jusqu’en 2017. C’est à cette date que Bollig Voyages a publié son premier rapport RSE bisannuel, rédigé avec la collaboration du cabinet de consultance Forethix. Ce rapport est à la fois un outil de communication et un outil de pilotage : il permet d’une part de mettre en valeur les efforts accomplis et d’autre part de « creuser » chaque année le sujet pour trouver de nouvelles pistes d’amélioration.

Dans la pratique, le groupe soutient des pratiques éthiques et durables de mille manières : sélection rigoureuse de ses fournisseurs selon les critères établis dans une charte de bonne conduite pour limiter l’empreinte négative potentielle tout au long de la chaîne d’approvisionnement, mise en place d’un système de dispatching qui vise à réduire le nombre de kilomètres à vide, accueil de classes scolaires afin de sensibiliser les enfants au comportement à adopter pour être en parfaite sécurité en montant, en descendant du bus et pendant le trajet, formation des salariés à l’éco-conduite qui a permis de réduire la consommation de carburant de 2 litres/100 km en moyenne, mise à disposition de fruits bio et prise en charge de la moitié de leur abonnement à la salle de fitness, etc.

Ses engagements se manifestent également à travers un ancrage local fort qui se traduit, entre autres, par le sponsoring de manifestations culturelles. « Nous soutenons un festival de jazz et musique classique, ainsi que le festival e-Lake, qui ont lieu à Echternach. E-Lake représente un grand investissement aussi bien en temps et en salariés qu’en matériel. De nombreuses heures de travail sont nécessaires pour organiser toute la logistique autour de cet évènement qui a rassemblé près de 20.000 visiteurs l’an dernier », indique Murielle Simon.

Dans une optique de réduction des émissions de CO2, Bollig Voyages a pris le virage de l’électrique en décembre 2016 avec le city-bus d’Echternach qui circule entre le lac et le centre historique. Ce Sileo S10 de 33 places assises et 57 debout est gratuit pour les usagers. Il a une autonomie de 280km et peut atteindre la vitesse de 75km/h. Le groupe est également le premier à avoir mis en service au Luxembourg un bus articulé full électrique de 120 places et 310km d’autonomie. Six autres bus électriques sont en commande et viendront bientôt compléter la flotte de 260 bus et mini-bus. « La mobilité du futur est décarbonisée. Les investissements nécessaires sont énormes et on ne peut pas remplacer la flotte en deux ans (un bus électrique coûte deux fois le prix d’un bus diesel et les bus à hydrogène sont encore beaucoup plus chers), mais on peut accélérer cette transition », précise Frank Schilling, administrateur délégué.

Pour accueillir les futurs véhicules électriques, de nouvelles infrastructures sont en construction à Diekirch. Objectif : charger le 1er bus en septembre. « Ce nouveau site sera bleu parce que dédié à l’électromobilité et vert parce que respectueux de l’environnement. Des plantations et des hôtels à insectes seront installés pour favoriser la biodiversité, des petites éoliennes et des panneaux photovoltaïques produiront une partie de l’énergie nécessaire. Dans une première phase, nous bâtirons une aire de stationnement couverte pour charger les véhicules, puis nous construirons les dépôts à partir de 2021. Nous nous inspirerons pour cela d’ateliers électriques que nous allons visiter à Hambourg et à Eindhoven. Nous allons également voir comment la technologie évolue, mais nous avons déjà prévu un emplacement pour une station à hydrogène si elle est amenée à se développer », précise Frank Schilling. « C’est dans l’environnement que nous allons investir le plus d’argent et nous le faisons d’ailleurs déjà cette année », ajoute Murielle Simon.

Cette stratégie s’inscrit pleinement dans les objectifs de développement durable définis par l’ONU, dans le processus de Troisième Révolution industrielle inspirée par l’économiste américain Jeremy Rifkin et dans la stratégie Modu 2.0 du gouvernement qui vise à réduire la congestion sur les routes en misant, notamment, sur la multimodalité.


Mélanie Trélat
Photos : Bollig Voyages / portrait :
Fanny Krackenberger

éco-responsabilité, Voyages Josy Clement, transports de personnes, gestion durable, construction, recyclage, énergies renouvelables, énergies photovoltaïques, panneaux solaires thermiques, antipollution, flotte électrique, bâtiment énergétiquement efficace

L’éco-responsabilité, au-delà du véhicule

L’éco-responsabilité, au-delà du véhicule

L’histoire très familiale des Voyages Josy Clement a débuté en 1890 avec Jean Nicolas Clement. À cette époque, une calèche fonctionnant au service d’une carrière trouve tout doucement une nouvelle fonction de transport de personnes…

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Voyages Josy Clement
Publié le vendredi 6 septembre 2019
Mobilité
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La calèche devient un bus en 1923. En 1997, Jean reprend l’affaire des mains de son père, Josy. Il représente la quatrième génération de la famille Clement au volant de l’entreprise. La flotte évolue jusqu’à compter 36 véhicules qui envahissent quotidiennement les ruelles de Bourglinster où se situaient les bureaux jusqu’en 2018.

Le besoin d’espace et la volonté de disposer d’un bâtiment énergétiquement efficace pousse Jean Clement à chercher un terrain où construire son nouveau siège. Complètement opérationnel depuis quelques mois, le dépôt de Junglinster exhibe fièrement ses nombreux atouts « green ».

« Nous aimerions pouvoir disposer d’autocars électriques dans la flotte. L’atelier est d’ailleurs équipé pour la maintenance de véhicules électriques, déjà effectuée pour un client/constructeur. Toutefois, à l’heure actuelle, la technologie ne nous permet pas d’opter pour une flotte électrique pour les trajets que nous effectuons ». Les différentes lignes sillonnent le pays tout au long de la journée pour ne revenir qu’en soirée au dépôt.

En attendant que de nouvelles technologies se développent (batteries électriques à plus haute autonomie, véhicules à l’hydrogène ?), Josy Clement adapte ses véhicules à la législation : trois quarts de la flotte suivent la dernière norme antipollution Euro 6, le restant est Euro 5, et donc équipé de filtres réduisant la dispersion de particules fines. Et l’électrique, Josy Clement l’intègre autant que possible. Ainsi, les voitures utilisées pour les changements de service et son véhicule personnel sont 100 % électriques.

Limiter son impact, autrement

Pour diminuer sa production énergétique, il a étudié d’autres sources de consommation. Deux grands bassins (170 m3) stockent l’eau de pluie récoltée en toiture : l’un à l’usage des pompiers, le second pour le nettoyage des autobus et autres usages internes.

Le bâtiment est alimenté par les énergies renouvelables grâce à des panneaux solaires thermiques et photovoltaïques. L’eau des bassins, à basse température, circule en été dans les plafonds refroidissant, évitant le recours à l’air conditionné. « Nous avons un sentiment de bien-être dans le bâtiment, l’air ambiant est agréable et non nocif », témoigne le directeur.

Des capteurs de lumière ambiante adaptent l’éclairage LED en fonction de la lumière naturelle disponible et des besoins des locaux. Dans le hall, une large coupole laisse entrer la lumière du jour. Dans l’atelier, la température en hiver a été diminuée à 15° à la demande des employés qui effectuent des travaux lourds. Le revêtement du sol est en dalles de PVC recyclé, à 100 % étanche et absorbant également le bruit. La majeure partie des matériaux utilisés pour la construction des bâtiments peut être recyclée ou réemployée.

Côté carburant, une station-service installée sur place est approvisionnée en grands volumes, réduisant ainsi le nombre de trajets des camions-citernes pour remplir les réservoirs. La liste d’efforts en vue d’une gestion plus durable est encore longue et reflète une volonté ferme d’être éco-responsable.

À Junglinster, les nouvelles installations ne tournent à plein régime que depuis quelques mois. L’entrepreneur attend les premiers retours d’expérience et les premières statistiques sur les besoins effectifs pour envisager d’autres améliorations dans son bâtiment.

Marie-Astrid Heyde
Photo Marie-De-Decker

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L’écomobilité se partage au sein de votre quartier

L’écomobilité se partage au sein de votre quartier

À l’instar des sociétés qui proposent des services de carsharing pour les déplacements en entreprise, Mileswap Home offre une solution de mobilité durable dans un contexte résidentiel.

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Mileswap Home
Publié le vendredi 6 septembre 2019
Mobilité
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Pour répondre aux engagements européens et nationaux en matière de diminution des émissions de CO2, Mileswap Home propose une solution urbaine d’électromobilité partagée et connectée. En mettant à disposition d’une résidence, d’un quartier et de ses habitants, une flotte multimodale électrique (voitures, vélos, trottinettes, etc.) prête à l’emploi, l’entreprise fournit directement aux habitants un service de mobilité clé en mains accessible via une application.

Ici, on ne partage pas des véhicules avec des dizaines de milliers d’utilisateurs mais avec ses voisins. En intégrant l’intelligence artificielle (AI) et l’internet des objets (IoT) au sein du dispositif, Mileswap Home change la manière de se déplacer des ménages vers un mode plus responsable et durable. L’équipe vous accompagne au quotidien dans cette transition vers la mobilité partagée.

Une offre « tout en un »

Mileswap Home offre de la mobilité aux utilisateurs finaux sous forme d’abonnement mensuel au travers de différents packages complets.

La maison est la pierre angulaire de nos déplacements :
L’électrique prend doucement sa place dans nos villes. La recharge des voitures électrique se fait dans 4 cas sur 5 sur le lieu de travail ou à domicile, et de plus en plus par le biais de panneaux photovoltaïques en production propre. Le domicile étant le point de départ de toute forme de mobilité - qu’elle se dirige vers le lieu de travail/d’éducation, de vacances ou de loisirs -, il est indispensable de penser les solutions depuis ce lieu phare.

Grâce à une application sur iOS et Android, vous pouvez, en un clic, réserver votre véhicule, procéder au check-in/check-out, verrouiller ou déverrouiller le véhicule, mais également consulter les transports publics, l’état du trafic ou encore les bornes de chargement disponibles à proximité.

Mileswap Home fournit une solution de mobilités clé en mains :

1- Flotte multimodale 100 % électrique
2- Application mobile
3- Toolbox mobilité
4- Affichage dynamique
5- Gestion opérationnelle du service

Marie-Astrid Heyde
Illustration : Mileswap Home

Nouvelle solution d’électromobilité en location court terme par Birò Luxembourg et Autolux

Nouvelle solution d’électromobilité en location court terme par Birò Luxembourg et Autolux

Nouvelle solution d’électromobilité en location court terme par Birò Luxembourg et Autolux

Birò Luxembourg vient de lancer une collaboration avec Autolux, l’entité de location du groupe Rodenbourg, dans le domaine de la location court terme de véhicules urbains « verts ».

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Birò Luxembourg
Publié le vendredi 6 septembre 2019
Mobilité
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Pour rappel, le sympathique véhicule biplace Birò de fabrication italienne est un quadricycle électrique léger à vocation urbaine. Son encombrement minimal (1m de large et 1,74m de long) lui permet de se faufiler partout et de se garer même sur des emplacements moto et il ne consomme que l’équivalent d’un euro d’électricité pour parcourir 100 km. En outre, une prise électrique standard à domicile permet de recharger le véhicule. Cela permet de pallier le manque de bornes de recharge à ciel ouvert en centre-ville pour ce genre de véhicules.

Pour Côme Drescher, associé-gérant de Birò Luxembourg, il n’y a aucun doute que la mobilité urbaine responsable est vouée à un essor au fil des prochaines années en raison de plusieurs facteurs :

  • La situation du trafic et des parkings tendra à favoriser les nouveaux modes de déplacement plus économiques et maniables.
  • Une nouvelle génération de conducteurs sera moins désireuse d’être propriétaire de grosses cylindrées à usage limité au quotidien.
  • Le « Cost of Ownership » particulièrement avantageux pour les véhicules urbains électriques, qui sensibilise davantage le consommateur à l’adoption d’un véhicule écologique, smart et innovant.

À l’issue d’un accord de collaboration entre Birò Luxembourg et Garage Etoile-Rodenbourg, les véhicules Birò sont exposés et disponibles à la location et à la vente chez Rodenbourg à Strassen et au Garage Etoile à la Cloche d’Or.

Le groupe Etoile-Rodenbourg Garages – Concession automobile Car Avenue ayant une vision claire sur l’avenir de la mobilité à Luxembourg, a lancé avec son entité de location Autolux, une offre permettant de louer la Birò pour 5€ de l’heure ou 25€ la journée, ce qui permettra aux consommateurs d’explorer pleinement le monde de l’électromobilité urbaine et d’y découvrir ses nombreux avantages.
Des initiatives analogues ont été lancées par Birò Luxembourg sur la Côte d’Azur et en Allemagne.

Contact et réservations pour la location : www.autolux.lu
Achat : www.biroluxembourg.lu

Côme Drescher, co-fondateur de Birò Luxembourg
Photos : Birò Luxembourg

BMW Group, service de voitures partagées DriveNow, réduire notre consommation d’énergie, mobilité, mobilité durable, semaine de la mobilité durable Luxembourg, utilisation de l’hydrogène, véhicules électrique, véhicules autonomes, connectivité, électrification, services, environnement

Véhicules autonomes, voitures partagées, énergie durable… BMW évolue avec la société

Véhicules autonomes, voitures partagées, énergie durable… BMW évolue avec la société

BMW Group travaille chaque jour à une mobilité individuelle de qualité supérieure à la mesure de ses clients. Le groupe mise sur quatre piliers : véhicules autonomes, connectivité, électrification et services.

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Publié le vendredi 6 septembre 2019
Mobilité
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Eddy Haesendonck, CEO de BMW Group Belux : « Dans le futur, nos clients pourront récupérer une partie de leur temps de trajet dans une BMW ou une MINI autonome. Pendant que la voiture les transportera, ils pourront se concentrer sur leurs préparatifs. Et cette perspective n’est pas lointaine : en 2021, nous lancerons avec la BMW iNEXT le premier véhicule capable de rouler d’une façon autonome pendant une partie du trajet. »

En guise de deuxième pilier, la connectivité a un rôle crucial dans la mobilité future. « Chaque BMW est équipée aujourd’hui d’une carte SIM 4G. Dans le futur, il s’agira d’une carte SIM 5G. Cette évolution permettra d’obtenir des informations de navigation actualisées en haute résolution et les voitures pourront communiquer avec l’infrastructure routière. En parallèle, elle offrira des possibilités de fonctions premium, par exemple regarder des films HD dans la voiture. »

Un troisième pilier est l’électrification. Eddy Haesendonck : « En 2014, nous avons commercialisé la BMW i3 100% électrique. Grâce à de nouvelles batteries, cette voiture offre aujourd’hui une autonomie réelle de 260 kilomètres. En outre, nous proposons déjà l’offre la plus complète de véhicules plug-in hybrides, de la MINI Countryman à la BMW Série 7. Et ce mix fonctionne : d’ici la fin de l’année 2019, nous aurons quelque 500.000 BMW et MINI électriques en circulation. »

Pour l’avenir, nous affûtons nos ambitions en matière d’électrification. En 2023, nous voulons disposer dans notre gamme de 12 voitures 100 % électriques et 13 voitures plug-in hybrides. Un premier véhicule 100% électrique viendra déjà s’ajouter en fin d’année avec la MINI Electric. La version électrique de la BMW X3 sortira en 2020. Il s’agira d’un moment important pour BMW, car le bloc-moteur de cette voiture sera pour la première fois exempt de métal rare. De plus, nous examinons l’utilisation de l’hydrogène comme vecteur d’énergie pour nos voitures électriques.

Outre l’écologisation de notre gamme, nous nous intéressons aussi à notre propre consommation d’énergie. D’ici la fin de l’année 2020, toutes nos usines seront par exemple alimentées en électricité 100% durable. Nous cherchons aussi à réduire notre consommation d’énergie au niveau local. Notre ambition consiste à veiller à ce que toutes nos concessions luxembourgeoises et belges soient alimentées par une énergie durable d’ici fin 2020.

Les attentes de la société changeront également dans le futur. De plus en plus d’utilisateurs réfléchissent à un concept partagé pour leur mobilité. BMW Group a donc mis sur pied le service de voitures partagées DriveNow en 2011. « Rien qu’à Bruxelles, plus de 1.000 trajets sont effectués avec des véhicules DriveNow chaque jour. Nous allons étendre ce service de voitures partagées grâce à une fusion avec Car2Go. Cette extension est importante, car chaque voiture partagée pourrait remplacer jusqu’à trois voitures particulières dans un centre-ville.

Jeroen Lissens, Corporate Communications Manager (BMW Group Belux)
Photos : BMW Group

mobilité durable, consommation d’énergies fossiles, émissions de gaz à effet de serre, transports, énergies renouvelables, efficacité énergétique, mobilité douce, électromobilité, transports en commun, semaine de la mobilité Luxembourg, écomobilité, pollution, voiture électrique, bornes Chargy, réseau de bornes de recharge publiques

Comment favoriser la mobilité durable ?

Comment favoriser la mobilité durable ?

Il y a plusieurs moyens permettant de favoriser la mobilité durable et de réduire la consommation d’énergies fossiles et des émissions de gaz à effet de serre liées aux transports.

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Eida
Publié le vendredi 6 septembre 2019
Mobilité
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Dans ce contexte, le Luxembourg a élaboré un plan climat et énergie en matière d’énergies renouvelables, d’efficacité énergétique et de réduction des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030.

Comme deux tiers des émissions de gaz à effet de serre sont produits par les transports routiers, la solution serait de limiter les émissions et de favoriser la mobilité douce, les transports en commun et l’électromobilité.

Bouger autrement et opter pour la mobilité douce ou l’écomobilité !

Quotidiennement nous nous déplaçons beaucoup : travail, enfants, courses, loisirs, … et le plus souvent en voiture, donc nous polluons beaucoup.

Alors changeons nos habitudes et bougeons autrement ! Réfléchissons à quel moment dans nos déplacements nous pouvons nous passer de la voiture.

Sinon : l’électromobilité

La voiture électrique est un moyen de transport qui à l’utilisation n’émet pas de CO2. C’est pourquoi le gouvernement offre des aides financières pour les véhicules qui n’émettent pas, ou peu, de CO2.

Vous venez d’acquérir un véhicule électrique et souhaitez utiliser le réseau de bornes Chargy disponible sur le territoire luxembourgeois ?

Demandez dès à présent votre Mkaart compatible Chargy prépayée sur eida.lu

Accédez au premier réseau de bornes de recharge publiques pour voitures électriques. D’ici 2020, le réseau comptera au total 800 bornes, soit 1.600 points de charge.

Liens utiles

  • Guide « Rail, randonnée, vélo - Luxembourg »
    Vous pourrez commander ce guide trilingue (français, allemand, anglais) sur le site suivant : www.cfl.lu
  • velóH !
    Les vélos en libre-service à Luxembourg-ville : www.veloh.lu

Texte de Florian Rochko, responsable des opérations chez Eida
Illustrations : Eida

mobilité, mobilité douce, environnement, développement durable, solutions, technologie, innovation, recherche, développement, hydrogène, électromobilité, énergie, pollution, solutions intelligentes et connectées, offres luxembourgeoises, deux-roues, courtes ou moyennes distances, Cyclable

Le deux-roues repousse ses limites

Le deux-roues repousse ses limites

On y songe souvent pour les courtes ou moyennes distances nous séparant du travail, de la crèche ou de l’épicerie, mais le vélo semble toujours avoir son lot d’inconvénients. Et pourtant…

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Publié le vendredi 6 septembre 2019
Mobilité
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Arriver en sueur au bureau, ne pas pouvoir transporter les enfants ou ramener toutes les courses du supermarché… la liste d’arguments nous faisant choisir la voiture, même pour de très courtes distances, est longue. Et si le vélo avait pourtant réponse à tout ?

Pour comprendre pourquoi et surtout comment, direction Cyclable, boutique spécialisée dans le deux-roues de ville, traditionnel et électrique, installée depuis peu à l’initiative d’Auchan Luxembourg dans le tout nouveau centre commercial Cloche d’Or.

La chaîne d’hypermarchés a choisi ce quartier en développement pour y ouvrir un concept store. Cyclable Auchan Cloche d’Or se trouve à une traversée de couloir de ce dernier. « Notre volonté étant de proposer un magasin spécialisé, nous avons choisi de l’installer dans une cellule séparée de l’hypermarché », explique Nicolas Grob, Leader Univers Bien être.

L’expertise de Cyclable

Pour assurer un service complet et sur-mesure à ses clients dans un rayon dans lequel il n’était pas expert, Auchan Luxembourg a fait appel à l’enseigne française Cyclable. Disposant déjà de plus de 50 points de vente en France et en Suisse, elle signe avec Auchan son premier essai luxembourgeois. Cyclable a fait le choix d’une sélection de produits précurseurs, de qualité et écoresponsables, et de vendeurs pratiquants qui ont le sens du service.

Romain, Florian et Loïc sont tous les trois des férus du vélocipède et ont été formés en France, par Cyclable. Ils vous accueillent du lundi au samedi pour vous fournir des conseils adaptés. « Pour trouver le vélo – ou la trottinette – qui convient le mieux à une personne, nous analysons ensemble ses besoins, les trajets qu’elle effectue au quotidien, sur quel type de route, avec quel dénivelé, à quelle fréquence, ce qu’elle doit transporter, etc. », détaille Florian.

La sécurité, plus qu’un choix

Dans quels cas le port du casque est-il obligatoire ? Puis-je circuler sur le trottoir ? Cela va dépendre du type de véhicule employé et de la vitesse à laquelle il peut circuler. Explications avec Loïc : « Pour un vélo à assistance électrique (VAE), dont la vitesse est limitée à 25 km/h, le port du casque n’est pas obligatoire, mais le cycliste doit utiliser les pistes cyclables comme pour un vélo classique (voir vidéo du gouvernement luxembourgeois). Un speed bike pouvant atteindre 45 km/h, doit être équipé d’une plaque d’immatriculation, passer le contrôle technique, circuler sur les routes et le cycliste doit porter le casque. En ce qui concerne la trottinette électrique, il y a à ce jour un vide juridique, donc aucune règle. »

Quel que soit le modèle choisi, l’équipe vous encouragera toujours vivement à opter pour un casque (coût : à partir de 35 € pour les enfants, à partir de 65 € pour les adultes, 69 € pour un casque Bern que vous emmènerez également sur les pistes de ski) et des gants. « En cas de chute, ce sont généralement les mains qui entrent en contact avec le sol en premier, et la tête qui peut subir les dégâts les plus importants », rappelle Romain.

En cas de cyclisme nocturne, sacs à dos et vestes réfléchissants, casques équipés de clignotants, voire connectés à votre smartphone, seront vos alliés. Les possibilités sont presque infinies. Les surpantalons et surchaussures imperméables vous tiendront par ailleurs au sec les jours de pluie.

Quant aux modèles, il faudra se rendre en boutique pour se faire une idée complète. L’autonomie d’un vélo électrique peut aller jusqu’à 120 km selon les modèles. Vous risquez d’être séduits par les vélos pliants de la marque anglaise Brompton (qui peuvent aussi être équipés d’assistance électrique), qui vous accompagneront aisément dans le train ou dans le coffre de votre voiture jusqu’au P+R.

Ou plutôt par un vélo cargo Yuba, grâce auquel vous vous déplacerez avec vos enfants (sauf s’ils préfèrent vous suivre sur une trottinette Micro), votre chien, vos courses… ou pourquoi par les trois ?

Cyclable
LifeStore Auchan Cloche d’or
25 Boulevard F.W. Raiffeisen, 2411 Luxembourg
+352 26 21 22 24 68

Marie-Astrid Heyde
Photos : Fanny Krackenberger

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Garer un maximum de voitures sur un minimum de m2

Garer un maximum de voitures sur un minimum de m2

Dans des villes où l’on se passe encore difficilement de voiture, un des grands défis est de réussir à stationner son véhicule à proximité de chez soi, voire directement sous son bâtiment.

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Notre partenaire
ThyssenKrupp Ascenseurs Luxembourg sàrl
Publié le vendredi 6 septembre 2019
Mobilité
Mobilité

Pour y répondre, thyssenkrupp Ascenseurs Luxembourg s’est associé à Wöhr, le leader européen des solutions de parkings automatisés. Partenaire exclusif au Luxembourg de la marque allemande depuis plusieurs années, l’ascensoriste a déjà réalisé quelques projets qui permettent de tirer le meilleur parti de la surface disponible : la résidence Byron à Luxembourg-Belair (9 appartements, 1 commerce et 10 places de parking sur 2 niveaux), l’ensemble Holise à Hollerich (16 appartements et 1 bureau d’architecture dans 2 immeubles passifs à ossature bois dotés d’un parking commun qui concentre 14 places de parking sur 78m2 en garant 3 voitures l’une au-dessus de l’autre), ou encore la résidence Aubépine (34 appartements et 46 places de parking dans un seul sous-sol).

Dans chaque cas, un système ingénieux, sur mesure, a été trouvé pour s’adapter aux spécificités d’un terrain étroit, pris entre deux bâtiments existants, ou à l’impossibilité de décaisser trop en profondeur. Bref, pour optimiser l’espace, en largeur comme en hauteur, tout en étant en mesure d’offrir le nombre d’emplacements de parking nécessaires à l’obtention de l’autorisation de bâtir.

La solution réside dans la combinaison de plusieurs produits Wöhr. Le jeu entre ascenseurs pour voitures, plaques tournantes permettant d’orienter les véhicules dans la bonne direction et plateaux coulissants permettant de les déplacer latéralement et de les « empiler », évite de devoir créer des rampes d’accès, de réserver un rayon de braquage ou de creuser des sous-sols supplémentaires.

Pour l’utilisateur, le fonctionnement de ces parkings innovants est simple : il n’a qu’à sélectionner sa plateforme avec un badge, le stationnement est ensuite automatisé et ne prend que quelques dizaines de secondes. Même principe pour récupérer sa voiture.

Wöhr vient également de lancer une application mobile pour gérer les systèmes Combilift à distance. Cette solution digitale novatrice n’a pas encore été vendue au Luxembourg, mais gageons qu’elle le sera très bientôt !

Mélanie Trélat
Photo : Fanny Krackenberger

Chine, véhicules à hydrogène, voitures électriques, développement de voitures à pile à combustible, technologie, mobilité, solutions, recherche, environnment, développement durable, technologie, innovation, développement, électromobilité, énergie, pollution, solutions intelligentes et connectées

La fin des véhicules électriques ?

La fin des véhicules électriques ?

Et si l’hydrogène était la meilleure solution pour la mobilité de demain ? C’est ce que pense le gouvernement chinois…

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Publié le vendredi 6 septembre 2019
Mobilité
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Le vice-président du Conseil national chinois pour l’élaboration des politiques a annoncé en mars dernier vouloir réorienter la production des voitures électriques vers des véhicules à hydrogène. Le gouvernement a dès lors arrêté d’octroyer des aides pour l’obtention de véhicules électriques afin d’investir ces ressources dans le développement de voitures à pile à combustible. Les obstacles sont a priori principalement financiers et industriels, mais ne sont pas insurmontables. La Chine a déjà investi près de 11 milliards dans cette technologie.

Marie-Astrid Heyde

Source : atlantico.fr
Photo : Licence CC